Connectez-vous
BASANGO
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Partager

Georges Jackson

FRERE DE SOLEDAD

Trois jeunes Californiens, georges Jackson, Fleet Drungo, John Cluchette sont en prison depuis 10 ans. Illégalement. Angela Davis fait connaître leur cas au monde et on découvre les écrits et le combat de Georges Jackson. Il sera assassiné en prison le 21 août 1971.


Georges Jackson
Georges Jackson
Georges Jackson ne voulait pas sa part du gâteau.
Même entier il ne le voulait pas.
Il le jugeait pourri, à mettre au rebut.
Il pensait qu'il fallait tout reprendre par le commencement.
En mettant à part l'individualisme et le myysticisme,
en modifiant le langage pour en faire disparaître le concepte de possessions:
"Le capitalisme est notre ennemi, si nous voulons survivre nous devons l'éliminer."
Georges Jackson était un enfant du ghetto fait
d'amour total et de haine totale.
Même fugitif, traqué, enfermé, son credo était de saisir le sanglier
de l'injustice jusqu'à ce que son cou se brise

David Gakunzi
Rédigé le Lundi 21 Août 2006 à 10:09 | Lu 2518 commentaire(s)




À lire aussi :
< >

Mardi 10 Septembre 2019 - 01:17 Jhonny Hendrix Hinestroza

Jeudi 27 Juin 2019 - 19:50 Jeison Riascos "El Murcy"

Profil | Vue de Basango | Coup de coeur | Histoire de... | Le Festival









Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





Facebook
Instagram
Twitter