Connectez-vous
BASANGO
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Partager

Francisco Manzano

SON CHANT ILLUMINA SON ÎLE

Né en 1804 et mort en 1854, Manzano est un esclave cubain qui devint un grand poète. Grâce à l’accord de ses maîtres il publie en 1821 son premier recueil de poèmes qui est lu dans tous les salons littéraires de la Havane.
Libérer en 1835 grâce à son talent il publie plusieurs poèmes dans différentes revues cubaines. En 1840 son autobiographie sera traduite en anglais et publiée à Londres.


Francisco Manzano
Francisco Manzano
Depuis le jour où il vit le jour
üne triste infortune l’entoura
de toutes parts
Esclave il fut légué par une femme bienveillante à une femme sadique
Dès qu’il ouvrait la bouche pour réciter des vers elle le bâillonnait et le torturait
Malgré un sortaussi rude
la tristesse n’a pas ravagé ses rêves les plus vifs
Il put conserver une grande lumière intérieure
Son chant brûlant illumina son île.
Simon Kimbangu

David Gakunzi
Rédigé le Dimanche 14 Décembre 2003 à 00:00 | Lu 1934 commentaire(s)





1.Posté par galas dione le 24/02/2007 11:19 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
la vie de Cheikh Anta DIOP


À lire aussi :
< >

Mercredi 28 Novembre 2018 - 01:45 Hem' sey Mina

Lundi 9 Juillet 2018 - 23:24 Seun Kuti

A Lire | A Ecouter | A Voir | Life Style | Mémoires









Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





Facebook
Instagram
Twitter