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Adine Ossebi - 20/01/2003 | CANAL+/RFI

Adine Ossebi Ndiaye a su se faire respecter dans un milieu souvent considéré comme machiste (…). Elle travaille sur les Boeings 737 et se verrait bien pilote un jour...

Robert Nesta Marley, a Trench Town: interview exclusive! - 03/05/2003 | By Stephen Davis / Peter Simon 1977

L'adolescent Marley a vécu dans la maison du père de son ami Bunny Livingston. Il écoutait dur son transistor, captant la nouvelle-Orléans lorsque les vents le permettaient. Son chanteur favori était Brook Benton et le jour où il réussit à convaincre quelqu'un de le laisser enregistrer plusieurs morceaux, le premier qu'il choisit fut le " One Cup of Coffee " de Benton. En 1964, Marley tomba sous l'influence de deux musiciens plus âgés que lui. Joe Higgs était un chanteur-arrangeur connu qui sut apprendre à Marley les rudiments de l'arrangement vocal et l'art d'être un type cool. Alvin Seeco Paterson était, lui un percussioniste rasta qui initia Bob au rythme et au tempo.
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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




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