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Femmes d'Afrique, femmes du monde

A l’occasion du Forum mondial des femmes francophones qui se tiendra à Kinshasa en République Démocratique du Congo les 3 et 4 mars 2014 et de la journée internationale de la Femme, L'Agence d'information d'Afrique centrale - Les Dépêches de Brazzaville publient un nouveau numéro spécial consacré aux actions des femmes du continent concernant la paix, l’économie, le développement, la défense de l'égalité et de la parité Femme-Homme, la santé, l’éducation, la formation et la culture ...


Porter les ambitions de tout un continent
Sans le vouloir, ce sont les femmes qui se sont imposées comme nos interlocutrices dans ce numéro spécial. Africaines d’ici et d’ailleurs, elles font bouger les lignes dans tous les domaines. Artistes, militantes, entrepreneures, scientifiques, responsables politiques, actrices de la société civile, personnalités de haut niveau, nombreuses sont celles qui ont accepté de participer à ce numéro exceptionnel.

Défendre les causes des plus faibles
Personnalités de haut niveau, leurs témoignages, leurs parcours sont édifiants. La première dame de la République du Congo, Antoinette SassouN’Guesso ; la présidente de la Centrafrique, Catherine Samba-Panza ; la ministre française de la Francophonie, Yamina Benguigui ; la procureure de la Cour pénale internationale, Fatou Bensouda ; l’actrice Rachel Mwanza ; Rokhaya Diallo, citée l’année dernière parmi les cent femmes françaises les plus influentes par le magazine Slate ainsi que la chanteuse Inna Modja ; la styliste Adama Ndiaye ; l’actrice Sonia Rolland ; la réalisatrice Euzhan Palcy ; l’écrivaine Calixthe Beyala... À travers leurs propos se dessine une image contrastée de l’ensemble des défis qui se posent au continent.

S’imposer malgré le poids des traditions
Ce numéro met aussi en lumière des parcours de femmes très différentes qui ont su s’imposer malgré le poids des traditions. À la lecture des différents portraits, la formation, placée au cœur des discussions du Forum mondial des femmes francophones de Kinshasa, revient comme la clé de chacun de ces parcours de réussite. Formation, travail, exigence personnelle, cette alchimie du succès est valable pour tous. Francine Ntoumi, chercheuse congolaise ; Jeanine Mabunda, première femme à la tête de l’institution qui gère les entreprises publiques de RDC ; Fatima Beyina-Moussa, directrice générale de la compagnie aérienne nationale du Congo-Brazzaville ; Nicole Dibamabu-Kitoko, première femme directrice de la Radio-Télévision nationale de RDC ; la femme d’affaires Anne-Émilie Carlo-Poto ; l’ex-ministre italienne de l’intégration, Cécile Kyenge, dont on retrouve les portraits ou les interviews dans les colonnes de ce journal en sont des exemples parmi d’autres.

Rester debout dans les épreuves
Béquilles économiques de l’Afrique pendant les années de casse sociale qui ont résulté des plans d’ajustements structurels, maillons essentiels des systèmes de solidarité africains – comme le rappellent la première dame du Congo, Antoinette Sassou-N’Guesso, Dov Zerah ou Calixthe Beyala –, qu’elles soient simples ménagères ou premières dames, les femmes africaines sont les piliers qui tiennent le continent debout. Alors qu’en de nombreux lieux d’Afrique, à commencer par l’est de la RD-Congo où le viol est utilisé depuis vingt ans comme une arme de guerre, on veut rabaisser cette « moitié du ciel », humilier ces femmes, briser leur espérance de mille et une façons, ainsi que le rappellent tristement Fatou Bensouda, procureure de la Cour pénale internationale, et le docteur Denis Mukwege, récipiendaire de nombreux prix internationaux pour son travail en faveur des femmes victimes de violences sexuelles, ce numéro veut célébrer les Africaines, qu’elles vivent sur ou en dehors du continent. Et quand chaque jour le monde s’ingénie à leur faire oublier qui elles sont, que ce journal leur rappelle ceci, pour reprendre le mot de la cinéaste Euzhan Palcy : « Vous êtes des reines, restez sur votre piédestal, ne vous rabaissez jamais ! Respectez ce que vous êtes ! »

Les Dépêches de Brazzaville

Les Dépêches de Brazzaville
Rédigé le Vendredi 7 Mars 2014 à 20:25 | Lu 1709 fois | 1 commentaire(s)





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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




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