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Femi Kuti & Various Artists

Published: 24 OCTOBER 02 - The Rage

Son of late Afrobeat legend Fela Kuti, Femi continues to carry the torch of the Nigerian musical mastermind who died from complications of AIDS in 1997. In the tradition of Red, Hot & Blue, Red, Hot & Dance and others in the Red, Hot Š series, net proceeds from Kuti's latest project support AIDS awareness activities and prevention efforts in Africa and globally. Startlingly, the CD packaging notes that in the time it takes to listen to the album, 150 Africans will become infected with HIV.


Featuring a stellar lineup of cameos by Dead Prez, Kelis, Res, Tak Mahal, Talib Kweli, Bilal, D'Angelo, Macy Gray, Meshell Ndegeocello, Roy Hargrove, Nile Rogers, Les Nubians and many others, the release brings together some of the finest in hip-hop, soul, jazz and traditional West African music under a common accord. The album's strength lies in its ability to preserve Kuti's Afrobeat style - indigenous West African melodies infused with free jazz and funk - with the multitude of voices and genres presented. Through 20 tracks, including six intros and interludes, Riot preserves Kuti and his band's trademark soul-stirring and infectiously powerful horns, lively percussion, all-female background vocals and socially and politically conscious - and controversial - lyrics. Water No Get Enemy, Gentleman, Shakara Lady, No Agreement and a remix of Sade's By Your Side are particularly strong cuts. Kuti fans would do themselves a service to add this to their collection, as would open-minded hip-hop and soul listeners ready for an aural trajectory from the norm. Plus, it's for a good cause.

Keisha D. Rucke
Rédigé le Mardi 17 Juin 2003 à 00:00 | Lu 1046 commentaire(s)




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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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