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Fela

AFRO BEAT

Né 1938 à Abéokuta, d'une mère panafricaniste et d'un père pasteur, Fela
( celui dont émane la grandeur ), Anikulapo ( celui qui a la mort dans son carquois ) Kuti ( celui dont la mort ne peut être causée par les mains de l'homme ) est le créateur de l'afro-beat. Il a fait découvrir le jazz à l'Afrique et l'afro-rock à l'Europe.


Qu'on l'aime ou pas il est le king
Le groupe le plus nombreux ( 27 musiciens sur scène ), le plus grand nombre d'album ( 51 ), le plus de femme ( 27 ), la plus grande gueule... les plus grosses couilles selon la rumeur.
Boulversée et chaotique, telle est la ville dans laquelle il vit. Des gens meurent dans les rues; des gens meurent sur les routes. Et tout le monde s'en moque. / Boulversée et chaotique, telle est la ville dans lequelle il vit. les gens courent après l'argent; les gens courent après la corruption. Et tout le monde s'en moque.
Lagos, Lagos.../ Boulversée et chaotique
Alors il souffle dans son saxo comme on tape du poing sur la table avec colère et indignation. Et les notes jaillissent de résistance et d'espoir, notes-poésie de l'unité, notes-phare de l'avenir. Sa passion est de tout chanter : corruption et passion; désespoir et espoir de sa terre. Avantlui, seuls les riches avaient des griots, seuls les puissants parlaient par la voix de la musique, il a permit aux petits qui fermaient leur gueule, d'avoir une voix pour dire ce qu'ils pensent de l'esclavage moderne, du système financier international qui saigne l'Afrique à blanc, et des élites corrompues.
Qu'on l'aime ou pas il est le king.

David Gakunzi
Rédigé le Jeudi 18 Septembre 2003 à 00:00 | Lu 2560 commentaire(s)





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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




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