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ÊTRE NOIR AFRICAIN EN SUISSE

Intégration, identité, perception et perspectives d'avenir d'une minorité visible

Cikuru BATUMIKE est né à Bukavu, en R.D. Congo. Il réside et travaille en Suisse. Correspondant de presse, il collabore à différentes publications suisses et étrangères. Il est membre de l’UPF, l’Union Internationale de la Presse Francophone, section suisse.


L’HARMATTAN, 7 rue de l’Ecole Polytechnique 75005 Paris

ÊTRE NOIR AFRICAIN EN SUISSE
ÊTRE NOIR AFRICAIN EN SUISSE
La Suisse compte sur son territoire une population noire africaine subsaharienne non sédentarisée. Contrairement aux communautés de l’aire culturelle européenne installées depuis plusieurs générations, l’immigration noire africaine en Suisse est rotatoire et récente.
Elle se manifeste dans différents secteurs de vie. Elle est acceptée, tolérée ou non désirée. Cette étude vient à point nommé, dans un climat tendu où c’est utopique de poser, ne serait-ce que d’une façon sommaire, la question liée à la participation de cette communauté à la vie sociale, économique et politique suisse. En effet, un des thèmes au centre des préoccupations de la société suisse actuelle reste l’image négative des Noirs africains que privilégie l’opinion et dont la racine plonge non seulement dans l’affectif et l’émotionnel, mais également dans la sous-information. Le phénomène de la négativation de la communauté noire est d’actualité, à la suite de la dénonciation de l’activité illicite qu’est la revente de la drogue par une infime partie de requérants d’asile. Ce livre tente d’en analyser les causes. Son autre mérite est de faire valoir les facettes inconnues de cette communauté, qui laissent d’ordinaire l’opinion indifférente. L’auteur dessine les contours d’une présence à travers quelques caractéristiques d’intégration, d’identité, de liens affectifs ou d’actions avec l’Afrique et des perspectives d’avenir.

cikurubatumike@hotmail.com

ÊTRE NOIR AFRICAIN EN SUISSE
intégration, identité, perception et perspectives d'avenir d'une minorité visible
de Cikuru Batumike
L’HARMATTAN, 7 rue de l’Ecole Polytechnique 75005 Paris
21 euros
232 pages
ISBN : 2-296-00463-6

Cikuru BATUMIKE
Rédigé le Dimanche 9 Avril 2006 à 00:00 | Lu 2137 commentaire(s)




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La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

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Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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