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Douze ans d'esclavage

SOLOMON NORTHUP

Solomon Northup (né en juillet 1808, mort entre 1864 et 1875) est un afro-américain né libre à Saratoga Springs, New York, qui fut enlevé pendant un voyage à Washington et mis en esclavage. Après sa libération, il s’engagea dans les mouvements abolitionnistes et dans le chemin de fer clandestin.


SOLOMON NORTHUP
SOLOMON NORTHUP
Ce livre raconte l’histoire de Solomon Northup, un menuisier et violoniste noir du Nord. Homme libre, il est enlevé une nuit alors qu’il voyage loin de chez lui pour être vendu comme esclave. Pendant douze ans, il vit « l’institution particulière » de près : travail forcé de l’aube jusqu’au crépuscule et des coups de fouet sans cesse. Quand il retrouve enfin son statut d’homme libre, il s’attèle à décrire minutieusement ce qu’il a vécu et ce livre en est le résultat. Malgré son calvaire, il réussit à décrire l’économie du Sud avec un œil de sociologue, une économie agraire qui comble son manque de productivité et son retard en matière d’industrialisation avec cette main d’œuvre particulièrement peu coûteuse que sont les esclaves. Ce récit, qui choque par sa cruauté, est également à la base du film de Steve McQueen sorti janvier 2013.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Philippe Bonnet et Christine Lamotte
Introduction et postface de Matthieu Renault


16.00 € • 28 nov. 2013
13 x 20 cm • 288 pages
ISBN: 978-2-940426-27-0
ISSN: 1662-3231


Basango.info
Rédigé le Mardi 28 Janvier 2014 à 16:54 | Lu 548 fois | 0 commentaire(s)






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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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