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Dolet MALALU

KITABA

Dolet MALALU est né le 7 février 1980 à Kinshasa en RD Congo. Après des études littéraires, en 2000 il décide de se consacrer à l’art graphique, il s’inscrit à l’Académie des Beaux arts de Kinshasa. En 2002 il est en résidence artistique à l’Institut Français de Kinshasa. Il abandonne l’art graphique et la peinture en 2003 pour ne se consacrer qu’au dessin. En 2012 il fait partie du collectif « kisalu nkia mbote ».


Dolet MALALU
Dolet MALALU
Il y a deux façons de comprendre la SAPE. D’un côté il y a la SAPE façon Kinshasa qui est spectaculaire, extravertie et théâtrale. On se croirait en plein opéra baroque. De l’autre côté la SAPE à Brazzaville plus classique, bureaucratique et conformiste il s’agit de l’élégance à l’anglaise. Cela explique les différences de comportements vestimentaires des deux peuples riverains.

« Pour moi la SAPE renvoie à un échange culturel et au dialogue des peuples sur le sujet du vêtement, de l’accoutrement, prétexte idéal pour un brassage des cultures. Mon art exprime la face cachée de la SAPE, mon graphisme est puéril et innocent un peu comme si la SAPE était un jeu d’enfants auquel se livrent les Sapeurs, ils sont capable de dilapidé 99% de leurs revenu rien que pour se saper. La SAPE est devenu une religion à Kinshasa. C’est pour quoi je me suis mis à peindre sur la SAPE. Ma peinture est comme une fresque brossée non sans une pointe de cynisme de la société kinoise contemporaine ».

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WILFRID MASSAMBA
Rédigé le Vendredi 1 Février 2013 à 09:07 | Lu 865 fois | 2 commentaire(s)






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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




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