Connectez-vous
BASANGO
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Partager

"Diaspora en cultures

Le 18 ème FESPACO a été mis sur les rails. Il se tiendra en février 2003.


Le Fespaco, est une affaire qui marche.
Le festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Burkina Faso) : le FESPACO soufflera ses 18 bougies en 2003.
Il tient lieu de référence et de choix des films et des comédiens africains. Les films qui concourent sont les œuvres d’auteurs et réalisateurs originaires des pays ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique) ainsi que des autres pays d’Afrique anglophone et lusophone. Le thème, cette année, touche au comédien en tant qu’acteur essentiel du festival, puisque du film. Ce dernier participe effectivement à la " création et à la promotion du film africain " et fera l’objet du colloque portant sur le rôle et de la portée de sa présence dans le cinéma d’auteur. Le FESPACO se tiendra du 22 février au 01 mars 03 à Ouagadougou, au Burkina Faso. Avec la présence et l’aide de ARTE, de RFI, de CANAL + Horizons et de bien d’autres médias, toute l’équipe se fera un plaisir d’accueillir en cette 18e édition les auteurs et acteurs noirs, promoteurs du 7e Art africain.
La soirée introduite par trois talents afro-antillais (Firmine, Fatou N’Diaye et Hubert Kondé) a été suivie de la présentation musicale de la bande originale du film " Nha Fala " de Flora Gomes, composée par Manu Dibango et Ray Lama. Le film raconte l’histoire de Vita, jeune femme de Guinée-Bissau qui quitte son pays pour la France où elle va suivre ses études. Là, elle rencontre l’amour et la liberté de chanter. Car chez elle les femmes de son clan se voient touchées par la malédiction si elles osent chanter. Un film de couleurs, de mélodies dansantes, une comédie musicale qui donne au film africain une autre dimension. Œuvrer pour la culture africaine et pour la conservation du patrimoine, tel est l’objectif du Fespaco et d’autres initiatives existant déjà : la Guilde Africaine des Réalisateurs et Producteurs, le Prix RFI Cinéma, le MICA font un travail de fond et sont une porte ouverte à d’autres.




Danyelle BA (18/12/02)
Rédigé le Lundi 20 Janvier 2003 à 00:00 | Lu 1246 fois | 0 commentaire(s)





À lire aussi :
< >

Mercredi 18 Novembre 2020 - 23:35 Sammy Baloji

Samedi 11 Juillet 2020 - 23:49 MED'INNOVANT AFRICA

L'OEIL DE BASANGO | LISAPO | TAM-TAM | TENTATIONS | ÉCONOMIE | DÉCOUVERTE | BASANGO TV | BONS PLANS









Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





Facebook
Instagram
Twitter