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Desmond TuTu

PRISONNIER DE L'ESPERANCE

Le 16 octobre 1984, Desmond TuTu, archevêque du Cap, reçoit le prix Nobel de la paix pour son combat contre l'apartheid.


DESMOND TUTU
DESMOND TUTU
" Nous avions ce pays et ils avaient la Bible.
Alors ils nous ont dit, prions ensemble. Et pour prier nous avons fermer les yeux. Quand nous les avons ouverts, nous avions le Bible ; eux ils avaient la terre."
Eclat de rire...
" Faire rire d'une absurdité, d'un raisonnement ridicule, c'est déjà les combattre d'une façon pacifique ."
Eclat de rire...
Desmond le bon Desmond
est un homme de foi,
un prisonnier de l'espérance.
Là où il y a la haine, / il montre l'amour :
" Les assemblées haineuses il faut les ramener à l'amour. "
Desmond le bon Desmond
ne cherche pas à être aimé, / il aime.
Là où l'on pense avec désespoir
que jamais rien ne changera
il montre l'espoir.
Il ne cherche pas à être consolé, / il console.
Là où l'humiliation dépouille
les êtres de leur fièté, / il aide à être fièr.
Il ne cherche pas à être glorifié,
il glorifie.
Desmond le bon Desmond
est un homme de don
prisonnier de l'espérance.

David Gakunzi
Rédigé le Mardi 14 Octobre 2003 à 00:00 | Lu 2778 commentaire(s)





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Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




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