Connectez-vous
BASANGO
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Partager

DE GENSERIC FRESNEL BONGOL TSIMBA FAIT SON ENTREE DANS LE MONDE LITTERAIRE

Les Larmes du cœur

Connu pour sa plume en tant que journaliste et notre correspondant au Congo, Fresnel vient de faire son entrée dans le monde litteraire en tant qu’écrivain par la publication de son premier roman aux éditions le manuscrit intitulé Les Larmes du cœur.


Ce roman relate l'histoire d'Essili, l'épouse de Mougondo.
Essili partait donner la vie, mais elle était interceptée à mi-chemin par les hommes en armes parce que le chef de district était sur le point de passer! Sous le poids des douleurs d'accouchement, Mougondo assistait impuissamment les forces vitales en train de quitter Essili !
Quand les honneurs valent que la vie !
Mougondo resta l'ombre de lui-même, mais requinqué par la vieille Loutambi, il se lança dans une véritable lutte…
Moments très difficiles pour Mougondo, et l’auteur va le traduire par ces mots : L’eau commençait à sortir de son corps de femme !
Quand la vie s'apprête à te quitter, tout devient moite et le silence devient lourd.
Essili mourait de sa plus belle mort en plein jour. (1)
Mais au-delà de cette histoire, Fresnel vient là une fois de plus de donner une réflexion sur quelques problèmes qui minent et qui empêchent le développement de l’Afrique contemporaine. On peut s’en rendre compte lorsqu’Essili dit sous le poids des douleurs :
« Je suis la mère patrie qui se meurt à cause de la mauvaise foi de mes fils aînés ;
Je suis la mère au corps frêle alors que je suis assise sur de l’or
Je suis une mère qui ne vit que du vent
Je brûle des douleurs dans mon âme et dans ma chair » (2)
Oui, une mère assise sur de l’or, mais qui crie la faim jour et nuit… ça fait réfléchir.
Pour Ghislaine Sathoud, écrivain et journaliste les larmes du cœur pose entre autre problème l’épouvante des peuples houspillés par les hommes politiques (3)… et elle ajoute : Non pardon, une femme qui se retrouve entre la vie et la mort parce qu’elle ne peut franchir le barrage érigé (4)…

Né à Pointe Noire la 2è ville du Congo, Fresnel est titulaire d’une maîtrise en droit et d’une licence en communication, mais il caressait déjà le rêve d’écrivain depuis longtemps.
En 2001, il était nominé aux concours littéraires de Palaiseau en France et le concours de nouvelles « 3 heures pour écrire » et en 2003 il a prit part au concours des nouvelles de l’académicien Alain Decaux
Avec ce premier roman l’auteur confirme sa passion pour l’écriture.
C’est un roman de coeur qu’il faut lire. Et pour toute commande, prière de consulter www.manuscrit.com
Et pour contacter l’auteur, prière d’écrire à cet email : tsymbhatbongaul@yahoo.fr
Jeannette SEKOLA TSIMBA
Avec la collaboration de Claude Renaud NZIENGUI


1 : page : 39
2 : page 50
3,4 : www.blackmap.com/index-new/spip.htm



De Genseric Fresnel TSYMBHAT-BONGAUL
Rédigé le Mercredi 7 Mai 2008 à 23:02 | Lu 2275 fois | 0 commentaire(s)





À lire aussi :
< >

Jeudi 19 Avril 2018 - 22:52 WANURI KAHIU

Lundi 29 Juin 2009 - 00:29 MAÎTRE GOTÈNE

Focus | Confidences | Lettres d'Afrique | Diaspora









Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





Facebook
Instagram
Twitter