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Cuba 1839

JOUER DU TAMBOUR, GESTE SUBVERSIF

Au jour d'aujourd'hui de cette année 1839, le capitaine général de Cuba a décidé de lever l'interdiction frappant l'usage des tambours sur tout le territoire de l'Île. Désormais lors des jours de fêtes les esclaves pourront de nouveau danser au rythme de leurs tambours. Sous l'oeil vigilant de leurs contremaîtres.
Pour qu'ils ne transmettent pas-par un code musical dont ils ont le secret-l'ordre de rébellion dans toute l'île.


Cuba 1839
Calabo Bambus
Bambus Calabo
Bongo dit Bragadangbam
Conga répond Bambambragadanba
Zimbaaaaaaaa / Iyamba o
La force éclate au grand jour
Mabimba mabomba / Mabomba bomba
Les tombours sortent de l'ombre
Les nègres redansent de nouveau sous le
soleil de Santiago de Cuba
Calabo Bambus
Quien no tiene de Dinka tiene de Mandingo
Qui ne descend pas d'un Dinka dscend d'un Mandingue
El que no tiene de Congo tiene a Carabali
Qui n'a pas du sang Congo a du sang Carabali
Si senor / si senor
Calabo Bambus
Bambus Calabo

David Gakunzi
Rédigé le Jeudi 27 Juillet 2006 à 07:37 | Lu 2687 commentaire(s)


Tags : castro, cuba



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Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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