Connectez-vous
BASANGO
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Partager

Couronnement de Sélassié

ROI DES ROIS

Le 2 novembre 1930, Haïlé Sélassié est couronné roi d'Ethiopie. Né le 23 juillet 1892 et mort le 27 Août 1975, Haïlé Sélassié a été le dernier Négus d'Ethiopie. S'il a été l'artisan de la résistance de l'Ethiopie contre la pénétration coloniale, l'Empereur aura laissé son peuple croupir dans un semi-esclavage ; le pays appartenant à de grands propriétaires fonciers.


Haïlé Sélassié
Haïlé Sélassié
Yeux pétillants et malicieux,
collier de barbe brune,
cheveux crépus.
Par la taille
il est le plus petit . 1,58mètres.
Par ses titres
il est le plus grands :
Roi des Rois, Lion Conquérant de la tribu de Juda
Défenseur de la foi chrétienne, Elu de Dieu et Empereur d'Ethiopie.
Il desecend, dit-on, en droite ligne de la reine de
Saba et du roi Salomon.

David Gakunzi
Rédigé le Mardi 28 Octobre 2003 à 00:00 | Lu 3303 fois | 1 commentaire(s)






1.Posté par gilles le 17/08/2007 02:18 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Il y a une exposition de photographies en ce moment place des Vosges à Paris, à propos des Boyadjian, les photographes officiels de l'empereur d'Ethiopie Hailé Sélassié.

J'en parle dans un article de mon blog ici : http://gpzphoto.blogspot.com/2007/07/les-boyadjian-des-photographes-armniens.html

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter


À lire aussi :
< >

Mercredi 18 Novembre 2020 - 23:19 Honor Toudissa

Mercredi 28 Novembre 2018 - 02:20 À Lagos, les mille et une tenues de l'homme

L'OEIL DE BASANGO | LISAPO | TAM-TAM | TENTATIONS | ÉCONOMIE | DÉCOUVERTE | BASANGO TV | BONS PLANS









Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





Facebook
Instagram
Twitter