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Corey Harris

DAILY BREAD

Le héro du documentaire de Scorsese revient d'Afrique avec de quoi porter plus loin son blues


Corey Harris
Corey Harris
blues cela ressort des les premières notes de guitare:
l'expérience de son séjour africain a profondément marqué Corey Harris.
Cette fois entouré de ses musiciens, l'ex-professeur de français revient avec un album où le blues
et les rythmes rencontrés au Mali et en Guinée, avec pour guide Ali Karka Touré
ou Salif Keita, se fondent en une expression originale.
La présence du djembé, du violon, de la flute, pose ambiamce acoustique roots.
Mais le natif de Denver rassemble ses souvenirs en y imprimant son chant profond,
son passé composite où l'on perçoit sa passion pour le reggae ou pour le blues sudiste.
Corey Harris effectue ces retours dans le temps pour mieux avancer.
Son regard et sa sensibilité s'imbibent de ces sources pour délivrer des morceaux somptueux tel
" Mami Wata " avec Olu Dara et " Khaira ", un air traditionnel mandingue, ou " The Bush is burning ",
une charge contre l'administration us.

Romain Grosman / Vibrations.ch
Rédigé le Samedi 10 Septembre 2005 à 12:14 | Lu 2088 fois | 0 commentaire(s)





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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




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