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Congrès de Kliptown

LA CHARTE DE LA LIBERTE

Le 26 juin 1955, des Sud-Africains blancs, noirs, indiens, métis se réunissent à Kliptown et adoptent " La chare de lla liberté"


Freedom charter
Freedom charter
Il faisait beau à Kliptown ce jour de juin.
Ils étaient venus des 4 coins du pays. Ils étaient paysans
africains en costume royal, femmes indiennes en sari de soie,
femmes blanches en tenue de sport, intellos à l'air dandy,
mineurs, domestiques, médecins...Assignés à résidence
les leaders n'étaient pas là.
Justes et égaux, droits comme l'épée de la lucidité,
pour redonner le pouvoir de la parole au silence,
dans ce pays de soleil en face, ils proclamèrent: " L'Afrique du Sud appartient à tous ceux qui y vivent,
aux Blancs comme aux Noirs, et aucun gouvernement n'est justifié
à prétendre exercer l'autorité s'il ne la tient pas de la volonté de tous...
Le gouvernement doit appartenir au peuple!
La terre doit être partagée entre ceux qui la travaillent! Tous doivent être égaux
devant la loi! Les droits de l'homme doit être les mêmes pour tous!
Le travail et la sécurité doivent être assurés!
Tous les groupes nationaux doivent jouir de droits égaux!
Le peuple doit être rétabli dans son droit au patrimoine national!
L'instruction et la culture doivent être accessibles à tous!
On doit créer le logement et assurer le confort et la sécurité!
La paix et l'amitié doivent régner!"

David Gakunzi
Rédigé le Vendredi 23 Juin 2006 à 12:25 | Lu 2457 commentaire(s)




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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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