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Compétition de documentaires et de non-fictions africains

Wilfrid MAssamba

En sélection officielle au 15ème Festival du Cinéma Africain,
d’Asie et d’Amérique Latine Milan du 14 au 20 mars 2005.


Un bus pour palenque
Un bus pour palenque
A la découverte de l’AfroColombianité. Edwin Salcedo vasquez est un AfroColombien de 37 ans, il milite pour une meilleure intégration de la minorité Noir. Malgré les 650 années d’esclavage et les 150 années de marginalisation, sans l’apport de la culture africaine, la Colombie n’existerait pas, ce serait une Colombie invisible. Rétablir la mémoire collectif des colombiens, combattre les discriminations dans tous les lieux, Carthagène est l’une des vitrines touristiques de la Colombie et aussi l’une des villes où le racisme se manifeste, où le racisme fait parti des mœurs et où la misère s’invite aux pas des portes des plus grosses fortunes d’une cité coloniale qui vit sur son passé et qui peine à s’ouvrir sur sa réalité sociale et culturelle.

Un bus pour Palenque
By Wilfrid Massamba

basango.com
Rédigé le Lundi 31 Janvier 2005 à 00:00 | Lu 2055 commentaire(s)




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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




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