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Communiqué de presse

A l'occasion du 23 mai 2012, Journée nationale du souvenir des victimes de l'esclavage colonial, le CRAN organise, en partenariat avec Libération, Tropiques FM et La Villette, un débat public sur un thème quelque peu tabou : « Esclavage et réparations ». La réflexion tournera autour de ces questions : A qui a profité la traite négrière ? Peut-on réparer les dommages liés à l'esclavage ? Si non, pourquoi ? Si oui, dans quels cas, et comment ?


A qui profite la traite négrière?

Communiqué de presse
Le débat se tiendra le 23 mai, de 18h30 à 22h30, à la Grande Halle de la Villette, 211, avenue Jean Jaurès, M° Porte de Pantin. Inscriptions sur www.v.gd/reparations.
Accueil par Jacques Martial et Louis-Georges Tin, intervention d'Edgar Morin, philosophe

Table ronde 1 : la question des réparations sur la scène internationale

- Ali Moussa Iyé : Chef de la Section du dialogue interculturel à l'UNESCO, et Coordonnateur du projet La Route de l'esclave
- Doudou Diène, ancien rapporteur spécial de l'ONU sur les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie
- Mireille Mendès-France Fanon, experte auprès des Nations Unies, membre du groupe de travail sur les Afro-descendants
- Blaise Tchikaya, président de la Commission de l'Union africaine pour le droit international
- François Durpaire, historien
- Fritzner Gaspard, représentant de l'ambassade d'Haïti
- Nora Wittman, juriste, représentante du MIR (Mouvement International pour les Réparations)

Table ronde 2 : la question des réparations dans l'espace national français

- Louis-Georges Tin, président du CRAN
- Jacques Martial, président de l'Etablissement Public du Parc et de la Grande Halle de la Villette
- Françoise Vergès, présidente du Comité pour la Mémoire et l'Histoire de l'Esclavage
- Claudy Siar, délégué interministériel pour l'égalité des chances des Français d'Outre-Mer
- Myriam Cottias, historienne, directrice de recherches au CNRS, directrice du CIRESC (Centre international de recherches sur les esclavages, acteurs, systèmes, représentations)
- José Pentoscrope, président du Cifordom

Contacts :
Louis-Georges Tin
tinluigi@aol.com
00336 19 45 45 52

Lauryathe Bikouta
Rédigé le Lundi 14 Mai 2012 à 11:16 | Lu 1711 fois | 0 commentaire(s)






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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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