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Christian Karembeu

Ensemble pour le respect


 


Il occupe le poste de défenseur ou de milieu de terrain défensif selon les configurations d'équipe. Il annonce sa retraite de joueur le 13 octobre 2005.

D'une famille kanak de dix huit enfants, marié avec le mannequin slovaque Adriana Sklenarikova, son rêve était de marquer un but par une aile de pigeon. À défaut d'avoir réalisé ce rêve, il joue pour le Real Madrid de 1997 à 2000 tout en contribuant à la victoire de l'équipe de France de football lors de la Coupe du monde 1998, en France, et au championnat d’Europe des Nations 2000, deux épreuves majeures du football mondial.

Malgré ses nombreuses sélections en Équipe de France, il a toujours refusé de chanter La Marseillaise, en référence au passé colonial de la France dans son pays, la Nouvelle-Calédonie. Son arrière-grand-père paternel faisait notamment partie des kanaks exhibés au Jardin d'acclimatation lors de l'Exposition coloniale de 1931.

Il finit sa carrière professionnelle au SC Bastia.

Source Wikipedia

Basango.com
Rédigé le Mercredi 18 Avril 2007 à 00:11 | Lu 5710 commentaire(s)





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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




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