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Ça fait 10 ans…

Joyeux Anniversaire


http://www.basango.info/docs/kitaba.swf
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Cela fait déjà 10 ans que Basango a écrit son premier mot pour rendre justice à la culture.
Depuis lors, Basango a commencé à chanter, à lire, à sculpter, à photographier, à peindre, à sortir dans les rues pour réclamer un espace tant physique que mental, dont le droit appartient à l’art, aux artistes mais surtout aux gens, au peuple.
Basango, « les nouvelles » en lingala, est né au Kosovo en 2003 comme un site web, avec le souci de promouvoir les cultures « afros ». Après s’être enrichit lors de ses nombreux voyages à travers le monde : la Suisse, la Jordanie, la Colombie, le Mexique entre autre, Basango arrive à sa vrai source en 2009, pays d’origine de son webmaster, le Congo Brazzaville.
Cette même année Basango commence à se profiler et à se parfaire pour réaliser l’idée originale de créer un point de convergence culturelle, de convivialité et d’échange artistique. Ainsi naît le premier numéro de « Basango Magazine » et « Basango Point Culturel » ouvre ses portes au publique.
Aujourd’hui Basango est devenue une référence culturelle dans le pays, en offrant en premier lieu un soutien logistique, de la visibilité et des opportunités de travail aux artistes locaux et étrangers. En deuxième, en offrant le plaisir et le goût pour l’art et la culture au publique congolais et étranger.
Parce que cet anniversaire n’appartient pas qu’à Basango mais à tous ceux qui aiment la culture, nous vous invitons donc à suivre, tout au long de l’année 2013, la rétrospective de nos 10 ans online.

Et que vive la culture !!

Rédigé le Vendredi 1 Février 2013 à 07:46 | Lu 617 fois | 0 commentaire(s)






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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




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