Connectez-vous
BASANGO
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Partager

CLAUDIO J-P BRINDIS DE SALA

MAINS MAGIQUES

Claudio Brindis de Sala a été une des plus grandes célébrités musicales du XIXe siècle. Né à Cuba en 1852, il est amené à Paris par son père où il gagne le premier prix du conservatoire. Sa tournée européenne est un triomphe. A Berlin l'empereur Guillaume 1er l'élève au rang de Baron. Il meut pauvre en 1911.


Musicien de jazz
Musicien de jazz
Quand elles ne l'applaudissent pas, les délicates
mains des princesses apposent
des roses sur son blouson.
Pendant ce temps les puissantes mains des
princes le parent de médailles d'honneur:
Ses mains sont des objets de haute valeur aux-quelles
ont doit des réjoissances sonores.
Entre ses mains le violon rit, pleure, gémit,
gueule, rassure.
A cause de ses mains magiques l'empereur Guillaume 1er d'Allemagne
l'a fait baron de sa cour.
Mais pour l'enfant de Cuba, fortune, gloire et renom ne sont que bulles d'illusions.
Il reprendra la route pour aller mourir pauvre
dans un caniveau de Buenos Aires.

David Gakunzi
Rédigé le Jeudi 24 Février 2005 à 11:20 | Lu 2525 fois | 0 commentaire(s)





À lire aussi :
< >

Lundi 9 Mars 2015 - 07:02 Aké Béda

Mercredi 4 Février 2015 - 14:33 Nappy, ce mouvement conquérant de la planète afro

L'OEIL DE BASANGO | LISAPO | TAM-TAM | TENTATIONS | ÉCONOMIE | DÉCOUVERTE | BASANGO TV | BONS PLANS







    Aucun événement à cette date.




Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




Facebook
Instagram
Twitter