Connectez-vous
BASANGO
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Partager

Bunny Wailer

VOIX ROOTS

Membre fondateurs des Wailers, avec Bob Marley et Peter Tosh, Bunny Wailer reste encore la voix de la conscience de la musique jamaïcaine.


Bunny Wailer
Bunny Wailer
 dans le ghetto
dans une baraque d'une pièce
tordue et mal foutue
La vie était trop dure
pour survivre il fallait être bad boy
piller et tirer
Même s'il ne perdit jamais une bagarre
il ne tombat pas dans le piège Babylone
Un pas en avant, deux pas en avantil choisit la route de la justice
Voix roots et lyriques consciencieuses
Blackheart man émet inlassablement le même message à ses frères
Non ne reste pas assis à ta fenêtre
A regardr dans la rue
A te désoler parce que tu n'as rien à manger
Il y a un lumière en toi alors laisse-la briller
Dresse-toi et remue-toi et décide-toi à essayer
Essayer, essayer.

Par David Gakunzi
Rédigé le Vendredi 3 Octobre 2003 à 00:00 | Lu 1759 commentaire(s)




À lire aussi :
< >

Mardi 25 Octobre 2016 - 17:28 Série. “Atlanta” :

Vendredi 8 Avril 2016 - 18:11 Driss Homet

Sous le manguier | Mots d'ailleurs | Tout converge









Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





Facebook
Instagram
Twitter