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Brésil

ARÔME DE MEFIANCE

L'historigraphie officielle au Brésil a toujours voulu faire passer l'image du nègre content de son sort d'esclave. La réalité est que le Brésil a toujours été une terre de rébellion des esclaves mécontents de leurs sort. Et cette rébellion pouvait prendre parfois des voies étranges comme celle de l'empoisonnement des maîtres par leurs esclaves.


Esclave au brésilien
Esclave au brésilien
Abara, Acarajé, Arroz de coco, Arroz de marisco, Arroz de Haûca,
Bacalhau ao leite de coco,bobo de camaraô, Caruru, Casquinha de siri,
Cozido, Dobradinha, Efô, Eran-paterê, Escaldado de peru, Farafo de amarela, Farofo de sabia, Feijâo de fradinho, Feijoada de baiana, Frango ensopada, frigideira de bacalhau, Galinha ao molho pardo, Maxicida, Moqueça de ovos, Moqueça de fato, moqueça de peixe; Paçaoca de carne seca, Peixe ao leite de coco, peixe de frito, Quiabada, Quibebe, Rabada, Sarapatel, Vtapa, Xinxin de bofe...
Au Brésil, les maîtres se méfient de leurs esclaves de maison. Ils les obligent à goûter sous leurs yeux tous les plats qu'ils ont préparés.
Car, quand les esclaves ne peuvent pas s'enfuir ou se suicider, ils tuent. Dans les délices des tables ils glissent quelques poisons dont ils ont le secret. Des poisons qui provoquent la mort après une lente agonie.

David Gakunzi
Rédigé le Mercredi 19 Juillet 2006 à 12:30 | Lu 2815 commentaire(s)




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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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