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Boris ' Pluma ' SIASSIA

La voix du peuple

Black Spirit Melody est un groupe né à Brazzaville au Congo. Pluma le leader, se fait remarquer lors d’un festival par sa prestation « ragga » qui marqua les esprits.


Pluma
Pluma
Pluma est né dans le ghetto de Brazzaville en février 1976. Il commence alors à s’intéresser au dessin, puis au sport, mais c’est finalement la musique qui le passionna. Cette passion d’ailleurs se concrétisa en 1998, lors du Show Dance Festival avec sa prestation « ragga » qui se fit plus que remarquer !
Cette reconnaissance le pousse par la suite à créer le groupe Black Spirit Melody, groupe aux influences reggae, en 2000 avec la rencontre avec le producteur Armand Mondjo (Dee Soul in Town production) et son manager Lionel Babela, alias Mic Mac. Le but du Black Spirit Melody est plus d’apporter un reggae réflexif et conscient plutôt qu’un esprit de révolte et de contre-pouvoir… Sa non-dépendance à un mécénat culturel et économique, permet de développer une vibe personnelle et rafraîchissante qui, aujourd’hui plus encore qu’hier, nous est nécessaire. En juin 2003, le groupe sort un premier single « Bloqué », en janvier 2005 sort leur premier album « M’exprimer », un album tout bonnement excellent, qui ravive le reggae dans une partie du globe où rasta n’était pas forcément associé à « conscious ». Un digne représentant du reggae en Afrique centrale, qui tendra à s’internationaliser, on l’espère.
BSM.mp3 BSM.mp3  (2.03 Mo)

Black_Spirit_Melody_pps_137459.pdf Black_Spirit_Melody.pps.pdf  (319 Ko)

Souljah
Rédigé le Lundi 4 Avril 2005 à 19:15 | Lu 9847 commentaire(s)


Tags : pluma



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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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