Connectez-vous
BASANGO
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Partager

Beyoncé ne posera jamais nue.

Mauvaise nouvelle pour vous, les garçons.


Beyoncé ne posera jamais nue.
Beyoncé Knowles, la star du trio Destiny's Child, a juré qu'elle ne poserait jamais nue. La chanteuse a déclaré qu'elle préférait être célèbre pour son talent, plutôt que pour son corps. Elle a ainsi récemment claqué la porte d'une séance photo du très en vogue David LaChapelle, qui lui demandait de poser nue, recouverte de miel. Dans une interview à Bang magazine, Beyoncé s'explique : "Chaque photographe veut être le premier à me faire enlever mes vêtements. C'est lui qui aura tout le crédit si je montre un sein. Les gens vous testent pour savoir jusqu'où vous êtes prêts à aller. Ils font pression sur moi. Vous savez, je serais riche si on m'avait donné un dollar à chaque fois qu'un éditeur m'a dit "Tu n'auras la couverture du magazine que si tu enlèves ton pantalon" (...) Certaines femmes montrent leur corps sur presque toutes leurs photos. On sait que je suis plutôt pudique. Pourtant, je n'ai aucun problème à porter des vêtements sexy. Si c'est pour une scène sur la plage, je mettrai un bikini. Mais être vulgaire sans raison, jamais."

C+
Rédigé le Dimanche 7 Septembre 2003 à 00:00 | Lu 13981 commentaire(s)




À lire aussi :
< >

Samedi 14 Février 2015 - 15:09 Salon du livre de Paris

Mercredi 28 Mars 2007 - 17:42 Ayavi Lake

Kiosque | Ki Kouil Ki









Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





Facebook
Instagram
Twitter