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Congo Brazzaville


La république du Congo et la Chine, à travers le financement de l'industrialisation par la Banque de développement de Chine, au niveau des zones économiques spéciales, renforcent leur coopération.
Une délégation de cette banque a eu des entretiens féconds avec la partie congolaise.
Zhu Liqun, gouverneur de la province de Jiangsi, qui dirige la délégation chinoise, et Jean Jacques Bouya, délégué général des grands travaux du Congo, ont exprimé leur volonté d'instaurer un partenariat stratégique.
La Chine est déjà engagée dans plusieurs chantiers (construction de la cité de l'Union africaine, un hôtel de grand standing, des salles de conférence, à hauteur de 15 millions $).

Avant la fin de l'année 2010, le Congo sera en mesure de produire 75% de ses besoins en électricité, grâce à la réalisation d'une usine thermique à Brazzaville et d'une centrale hydroélectrique à Imboulou.
Les responsables du secteur ont assuré que d'ici à 2012 le réseau électrique du pays passera de 700 km à 1500 km, couvrant ainsi la plupart des grandes villes du pays.
Sur le barrage d'Imboulou (120 MW à terme, 60 MW déjà disponibles), trois turbines sur quatre ont déjà été construites. Deux sont déjà opérationnelles, avec une capacité de production de 30 MW chacune.


Les Afriques.com
Rédigé le Mercredi 8 Septembre 2010 à 12:31 | Lu 618 fois | 0 commentaire(s)





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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

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Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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