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BRAZZAVILLE

LA CAPITALE DU RIRE

Du 16 au 19 Novembre 2006, Brazzaville a abrité la 3è édition du festival internationale du rire appelée en langue kongo Tuseo sur initiative de l’U.F.A.C à savoir Union des femmes Artistes du Congo


Une palette d’artistes comédiens venus de tous les horizons a participé à cette 3ème édition. Au nombre d’eux, on peut citer julien Bissila du Congo qui a interprété avec brio la coupe du monde 2080, Eric Mitcheke du Togo qui a interprété une tasse de pluie, le dialogue compagnie Tam-tam de Kinshasa la capitale voisine, le théâtre Oshumare de Porto novo qui a interpreté ‘ Dans l’univers du fou’ de Patrick NOUKPO, le chauffeur du maître de Guillaume EKOUME, du Cameroun, L’ignorance interprété par Closardo et les ririclos du Congo …

Un autre temps qui a ému les participants, c’est la conférence animée par l’écrivain Jean Léopold NGOULOU, directeur du festival Toej basé à Pointe-noire la capitale économique du Congo et en même temps secrétaire de l’Institut Internationale du Théâtre (I.S.T) sur le thème : Rire : pour rire et pour ne pas rire.
Invitée à l’émission Cultura de la Télévision Congolaise, animée par notre confrère Sauve Gérard NGOMA, Lauryathe Cephyse BIKOUTA, présidente de l’UFAC, journaliste et actuellement chargée de la Communication au CCF de Brazzaville, a promis présenter aux amoureux du rire un festival exceptionnel avec des gammes variées.

On peut dire sans fausse modestie que la 3è édition a tenue ses promesses puisqu’en dehors de ces activités, les festivaliers ont eu droit à plusieurs expositions comme celles relatives à la promotion et à la vente de Mbongui BD, la première revue de BD réalisée par l’Association Congolaise pour la Promotion de la Bande Dessinée( ACPBD). Et aux animations culturelles, lectures publiques et causeries débats sur les histoires vécues à la Maison des Jeunes et de la Culture (M.J.C).
Concernant cette initiative et les difficultés relatives à l’organisation de ce festival, Lauryathe Céphyse Bikouta a déclaré (… dans un pays où l’initiative culturelle exige persévérance et ténacité. Il ne faut pas céder, c’est pourquoi, nous faisons en sorte que le rire prenne le dessus sur nos déceptions)
Oui, le rire a permis aux brazzavillois d’oublier les aléas de la vie quotidienne.

Mathurine BOUPINDOU, étudiante en 1ère année de Droit n’a pas caché ses émotions en déclarant avec timidité : (vraiment j’ai beaucoup ri avec leurs histoires là...).

L’écrivain martiniquais André Swartz-Bartz, en déclarant que le rire c’est l’arme des pauvres n’avait pas du tout tort, car à défaut de pleurer et de crier à tue tête sa misère, le rire a permis aux africains de dire leurs maux et leurs mots pour que demain change en afrique.


Fresnel BONGOL TSIMBA
Correspondant permanent de basango.com au Congo

Fresnel BONGOL TSIMBA
Rédigé le Mardi 21 Novembre 2006 à 00:00 | Lu 3899 commentaire(s)





1.Posté par jorus Mabiala le 08/04/2008 16:32 | Alerter
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Bonjour à tous,

Crée, par la Compagnie Africa Graffitis, au sortir de la guerre afin de permettre à chacun de retrouver une parole libre et vagabonde, un rassemblement de population sans clivage, une écoute de l’autre et de soi, le festival de l’oralité « Retour au Mbongui » investira, pour la huitième fois, Pointe-Noire, au Congo Brazzaville du 28 avril au 4 mai 2008.
Pendant toute une semaine, des conteurs venus de tous les horizons africains, et aussi de France apportent leur parole dans cette région pour le plus grand bonheur de milliers de personnes.
Des spectacles, des ateliers, des rencontres pour des centaines d'enfants, mais aussi pour leurs parents et leurs grands-parents. Des échanges, des créations avec les artistes locaux. Ce festival est un grand moment d'enrichissement personnel pour chacun.
Pour participer à sa réalisation, vous pouvez assister à la grande soirée de soutien organisée le jeudi 24 avril par le Théâtre du Conte, la Baleine qui dit Vague – Cours Julien – 13001 Marseille.
Très cordialement,



Plus d'infos :www.africagraffitis.skyblog.com

2.Posté par jorus le 13/09/2008 15:50 | Alerter
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Jeudi 13 novembre à 20h : "Si La Fontaine parlait africain" par Jorus Mabiala
La danse, le chant et le conte sont intimement liés pour cet artiste congolais qui dit des fables de la brousse et de la forêt qui se déroulent près des villages habités par les hommes, comparables aux animaux, qui se prennent pour des lions indomptables !
Poésie ou politique ? Au spectateur de choisir, le conteur, lui, raconte ce qu’il a entendu de source sûre !

3.Posté par jorus le 04/01/2009 15:49 | Alerter
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Mes vœux,

Voilà une nouvelle année !
On ne peut pas parler de cette nouvelle année sans parler de celle qui vient de finir. L'année 2008 a été une année remplie de bonnes choses, de beaucoup d'activités pour la compagnie Africa Graffitis et son festival Retour au Mbongui, la tournée de son conteur directeur Nestor Doko Mabiala dans les différents festivals d'Afrique et en France. Pour la compagnie Africa Graffitis, elle sera l'occasion de poursuivre et de renforcer ses activités.
Elle continuera, comme elle le fait depuis maintenant 10 ans de valoriser l'art de la parole, par le conte. Pour cela, elle organisera la 9ème édition du festival du 13 au 23 Février 2009 à Pointe-Noire et Nkayi.
Elle a également été une grande année culturelle pour moi pour avoir participé dans plusieurs programmations en salles et festivals en France .
Une fois de plus un grand merci à tous nos amis et partenaires.
Pour 2009, tout ce que je souhaite c'est que mon petit travail d'artiste participe à une élévation des consciences, partout et plus particulièrement dans mon Afrique. C'est un des rôles qui nous revient, à nous artistes et, pour moi, s'approcher de cet immense objectif qui seul pourra faire changer le monde, reste mon vœu le plus cher pour l'année et les années à venir, car je crois qu'il faudra quand même un peu de temps…


Jorus Mabiala
artiste conteur
www.makwal.skyblog.com
06 17 82 36 89
Cie africa graffitis
Festival Retour au Mbongui

4.Posté par JORUS le 24/05/2009 01:00 | Alerter
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Le 6 juin 2009, balade contée à Meyrargues, Peyrolles, Jouques

Sylvie Vieville, Jorus Mabiala et Patric Rochedy, conteurs, vous emmènent sur nos sentiers pour partager contes, rencontres et découvertes.

Trois itinéraires, trois niveaux de difficultés, c’est à vous de choisir !

Départ de Meyrargues à 9h00 au pont Saint Joseph sur le canal EDF (entre Meyrargues et Peyrolles) (3h30 de balade)

Départ de Jouques à 8h30 devant la bibliothèque (3h30 de balade)

Départ de Peyrolles à 10h00 devant Le Saint Sépulcre (1h15 de balade)

Point de rencontre des groupes à 13h00 au Loubatas pour le pique-nique, des siestes contées, et un départ vers les grottes, ponctué d’un conte choral.

Cette journée est organisée par les Bibliothèques Municipales de Jouques et de Peyrolles, l’Association des Amis de la Bibliothèque de Meyrargues, avec le soutien des trois Communes et de la Communauté du Pays d’Aix et en partenariat avec Le Loubatas, Centre Permanent d’Initiation à la Forêt Provençale et la Cie Amarande.

Contact, informations et réservation : 04 42 67 60 73

Affiche et dépliant de la manifestation en fichiers joints

Merci de diffuser l'information

Cordialement

l'équipe de la Bibliothèque Municipale du Grand Pré

Bibliothèque Municipale du Grand Pré
BP 22
13490 Jouques
04 42 67 60 73
biblio-jouques@wanadoo.fr
http://bibliotheque.jouques.fr/


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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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