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BONS PLANS

Le safari sort du circuit - 31/03/2015 | Par Alexandre Kauffmann

A l'heure où des ombres mauves s'étirent au pied des palmiers, on s'échappe en file indienne du Chem Chem, établissement luxueux du Nord tanzanien. Onesmo, guide d'origine massaï, ouvre la marche, fusil en bandoulière. Devant nous s'étend le vaste corridor animalier qui relie les parcs nationaux de Manyara et de Tarangire. Nous avisons bientôt un groupe de girafes qui mâchent paisiblement des feuilles d'acacia au milieu d'une clairière. « Le cœur de ces mammifères pèse plus de dix kilos, chuchote notre guide. Le sang doit pulser très haut... »

Tony Allen - 04/02/2015 | Julien Le Gros

On ne l'avait pas entendu depuis Secret agent en 2009. Perpétuellement en tournée ou engagé sur des projets de proches, Tony Allen, cofondateur de l'Afro beat avec Fela, a fini par poser ses baguettes en studio pour cette session épurée. La bande-son d'une vie…
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La plus grande collection africaine d’art contemporain prend ses quartiers au Portugal - 20/03/2015 | Par Olivia Marsaud

Au cœur des jardins du Palacio de Cristal, à Porto, la Galeria Municipal Almeida Garrett accueille jusqu’en mai prochain une partie de la collection Sindika Dokolo, la plus grande collection d’art...

Le Palanka - 05/02/2015 | WILFRID MASSAMBA

Inspiré du nom d'une somptueuse antilope-cheval originaire d'Angola la « Palanca Negra », le restaurant africain : Le Palanka est un lieu unique, rare et majestueux tout comme la cuisine qui y est...

La vieille qui tricotait des bulldozers - 27/05/2014 | Sylvie VIEVILLE

Un spectacle pour toutes et tous, de 8 à 108 ans...On y apprendra aussi comment et heureusement les tricots se détricotent, et comment les destinées tiennent parfois à un fil de laine...
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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




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