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BALOJI

TOUT CECI NE VOUS RENDRA PAS LE CONGO


Né à Lubumbashi (Congo), Baloji, accompagnant son père, débarque en Belgique à l’âge de 4 ans. Il entre dans le milieu hip hop à 13 ans, fasciné également par le tag et la danse. Le coup de foudre pour la musique vient de l’écriture sophistiquée d’Akhenaton et à 15 ans, il devient MC dans le groupe Malfrats Linguistiques qui deviendra Starflam.

Après la tournée qui a suivi la sortie de l’album Donne-Moi De L’Amour, Baloji quitte le collectif en 2004. Il se lance dans le théâtre, l’écriture et le travail associatif. En mai 2005, il participe à une compétition de Slam à Paris et remporte le concours. Cette récompense lui redonne de la confiance et le goût pour la musique. En août 2007, sort son premier album solo Hôtel Impala, album autobiographique dont le nom est celui du motel que possédait son père au Katanga.

Album Hotel Impala
www.baloji.com

baloji
Rédigé le Mercredi 12 Décembre 2007 à 19:10 | Lu 1561 commentaire(s)




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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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