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La transformation structurelle de l’Afrique implique la mobilisation de 100 milliards $

Les 48ème Assemblées générales de la Banque africaine de développement (BAD), ont démarré hier à Marrakech au Maroc avec la préoccupation majeure pour le continent de convertir la phénoménale croissance de l'Afrique en une transformation réelle, à savoir une croissance forte partagée et écologiquement durable.


Donald Kaberuka président de la BAD
Donald Kaberuka président de la BAD
Organisées jusqu'au 31 mai sous le thème «La transformation structurelle de l'Afrique», cette assemblée annuelle connait la participation des présidents Macky Sall du Sénégal, Ali Bongo du Gabon et de plus de 2500 délégués représentant plus de 70 pays.

Pour la BAD, l'Afrique pourra accélérer davantage ses progrès extraordinaires en développant massivement les infrastructures, en intégrant plus étroitement les marchés nationaux et en créant un climat de paix et de sécurité. Pour réaliser cette vision, Donald Kaberuka président de la BAD estime que la Banque a besoin d’un apport massif en prêts à taux bonifiés des membres non africains afin de pouvoir accentuer les interventions dans les états fragiles.

Donald Kaberuka a aussi plaidé pour que les pays membres africains de la BAD acceptent d’apporter 2% de leurs réserves de changes pour constituer un fonds Infrastructure de 10 milliards $ qui permettrait de catalyser des investissements privés et publics pour la réalisation de 100 milliards de projets. «Nous avons besoin du soutien de nos pays membres africains pour une nouvelle initiative que nous croyons être une solution visionnaire, pour susciter la vision de la transformation, ainsi qu’une réponse révolutionnaire aux insuffisances constatées dans la recherche, la facilitation et le financement des projets d'infrastructure. » a indiqué Kaberuka.

«Notre nouvelle émission d’infrastructures du Jubilé combinera les investissements publics et privés, nationaux et internationaux, et présentera des projets prêts pour des financements bancaires. Avec un fonds de démarrage de 10 milliards $, ce qui représente tout juste 2 % des réserves de change cumulées de l'Afrique, nous pourrons financer 100 milliards $ de projets, soit davantage que l'ensemble du Plan d'action prioritaire du Programme de développement des infrastructures en Afrique (PDIA) pour 2020, » a-t-il ajouté Kaberuka.

Source Agence Ecofin

Agence Ecofin
Rédigé le Vendredi 31 Mai 2013 à 10:50 | Lu 878 fois | 0 commentaire(s)






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