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Au fil de l'électricité

Un film de Aimée NKOUNKOU

Aimée NKOUNKOU BANZOUZI est né le 3 mars 1981. Originaire du Congo Brazzaville. Diplômé du Master Film Documentaire de l'Université Gaston Berger (St-Louis, Sénégal), il vit à Pointe-Noire.


Le Congo Brazzaville : une réalité, celle des coupures quotidiennes d’électricité. Un quartier sans cesse dans le noir, le mien. Après plusieurs années passées à l’étranger, je vais replonger dans cette réalité.
Des réfrigérateurs, des ventilateurs, des chambres froides à l’arrêt, des postes téléviseurs à jamais éteints, des centaines de mètres à parcourir pour laisser le téléphone portable à la « charge ». La nuit, les rares lampadaires alimentés comme ceux du « Boulevard Raoul » sont investis par une foule d’étudiants qui révisent pendant que les familles qui ne peuvent s’acheter un groupe électrogène retournent à l’ère des bougies et des lampes lucioles.
C’est durant ces grandes parenthèses de vie que j’enquête sur l’acheminement du courant, les mécanismes de survie et les multiples jeunes qui deviennent par désespoir, de potentiels candidats à l’exil.

Un documentaire de 52 min sortie en 2013 et Co-production par Ivoire Films & Communication TV Rennes 35 Zarado et distribué par Zaradoc

WILFRID MASSAMBA
Rédigé le Lundi 14 Juillet 2014 à 12:44 | Lu 719 fois | 1 commentaire(s)





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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




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