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Aretha Franklin

LADY OF SOUL

Née à Memphis le 25 mars 1942, Aretha Franklin est considérée comme la reine de la soul music. Fille d’un célèbre preacher baptiste, Aretha Franklin commence sa carrière de chanteuse en chantant des gospels avec son père. Ses premiers disques sont religieux.Pianiste accomplie elle ne deviendra célèbre qu’en 1965. Elle enregistre après avec Ray Charles, Otis Redding. Le 21 décembre 1966 sa signature chez Atlantic va donner une grande impulsion à sa carrière.


Lady of Soul, Queen Aretha Franklin
Lady of Soul, Queen Aretha Franklin
Aretha Franklin a une science infaillible du blues et un instinct dramatique qui fait que quand elle chante elle mène à leur apogée ses plaintes, ses lamentations, ses cris de souffrance, d’angoisse ou de jubilation. Avec une sensualité totale et pure, elle chante la vie, l’amour, la passion et le tourment terriblement éprouvant du désir. Chacune de ses inflexions, de ses modulations et de ses paroles d’implorations ou de jubilations sembles avoir été arrachée au tréfonds de son corps. Elle ressent tout : C’est ainsi qu’elle est et c’est ainsi qu’elle chante. L’entendre c’est passer par un authentique baptême d’émotions qui vous laisse faible et comblé... comme après l’amour.


Par David Gakunzi
Rédigé le Mercredi 14 Décembre 2005 à 00:00 | Lu 2544 commentaire(s)





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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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