Connectez-vous
BASANGO
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Partager

Amistad

GOREEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE

Le 3 juillet 1839, sur l’océan Atlantique une mutinerie éclate à bord du bateau négrier l’Amistad.
Les esclaves, dirigés par Cinque, prennent le bateau en main et essaient de rejoindre l’Afrique.


Au fond des cales de l’Amistad, il y a des fers et des boulets sur des hommes marchandises. Des hommes estampillés au fer rouge du sceau de leur maître. Au fond des cales de l’Amistad, il y a à peine la place pour la moitié des hommes marchandises. Les vivants et les morts gisent mêlés, salis de sang et d’excréments. Au fond des cales de l’Amistad, Cinque parle, parle avec une fureur brûlante : “Ne nous reste-il pas une goutte de sang de ces héros qui par le seul bruit de leur souffle faisaient fuir les ennemis ? “ Et voilà la grenaille inattendument debout ! Debout hors des cales, debout dans les cabines, debout sur le pont, debout sous le soleil, debout et libre ! Goreeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee

David Gakunzi
Rédigé le Jeudi 12 Juin 2003 à 00:00 | Lu 947 commentaire(s)




À lire aussi :
< >

A Lire | A Ecouter | A Voir | Life Style | Mémoires







    Aucun événement à cette date.




Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




Facebook
Instagram
Twitter