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Adieu Edith...

La nouvelle est tombée ce matin lundi 20 janvier. Edith Lefel, celle qu'on surnommait affectueusement "La Diva du Zouk", est décédée, victime d'une crise cardiaque. Elle avait 40 ans.


Edith s'était faite très rare ces dernières années sur la scène du zouk où elle avait jusqu'ici brillé de façon incontestable avec de purs tubes ("la clé tchè mwen", "Marie", "Mèci".
Le 10 décembre, elle était revenue avec un nouvel album "Si Seulement", une production Créon Music avec l'implication personnelle de Harry Diboula, le nouveau directeur artistique. Bien entourée, Edith nous délivrait 11 titres dont quelques duos (avec J.Michel Rotin, Jocelyne Labille), quelques featurings avec notamment la chorale gospel Les Chérubins et une merveilleuse reprise d'un morceau de Malavoi "Apartheid".
Le 20 novembre dernier, la présentation de "Si seulement" avait été l'occasion de réunir bon nombre d'amis de la star guyanaise.
Edith, c'est une grande douceur et une grande mélancolie que la plupart de ses chansons traduisent. Un coeur a fleur de vie, sensible à la vie et à ses histoires. Edith Lefel nous laisse de l'amour, rien que de l'amour. on lui dit "Mèci".

BJE (20/01/02)
Rédigé le Lundi 20 Janvier 2003 à 00:00 | Lu 1548 fois | 0 commentaire(s)





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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




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