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ASA

Comme un cri d’espoir

Avec Fire On The Mountain, extrait de son premier album, elle dresse un constat ironique sur la passivité occidentale face aux malheurs qui frappent le continent Africain. «Je veux que ma musique touche les gens. En tant qu’africaine, je veux redonner espoir aux miens, mais aussi plaider en leur nom. Je veux montrer à la face du monde que quelque chose de beau et de positif peut venir du continent noir et inspirer les jeunes du monde entier.». Un message volontariste, porté par une voix exceptionnelle, à découvrir prochainement sur scène.


Bien qu’elle soit née à Paris, Asa (prononcé Asha) a passé la majeure partie de sa vie à Lagos City, la chaotique capitale nigériane, avant de revenir en France. En se nourrissant aussi bien des standards de la soul, du reggae, du r’n'b ou des musiques traditionnelles, Asa a su forger son style original. Elle apporte notamment un soin particulier aux mélodies et ses textes, en anglais ou en yoruba, expriment les choses simples de la vie avec une candeur insidieuse, un peu d’ironie et beaucoup d’esprit.

Par Joël Vacheron / http://vibrationsmusic.com
Rédigé le Vendredi 26 Octobre 2007 à 22:20 | Lu 1649 fois | 0 commentaire(s)





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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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