Connectez-vous
BASANGO
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Partager

AMILCAR CABRAL

LE MOMENT EST VENU

Amilcar CABRAL est le père de la nation et il reste l'un des plus importants théoriciens de la Révolution africaine. Né à Bafata (Guinée bissau) d'un père capverdien et d'une mère guinéenne, il a suivi des études secondaires au Lycée Gil Eanes de São Vicente (Cap Vert), suivies d'études universitaires à l'Institut d'agronomie de Lisbonne.


AMILCAR CABRAL
Dans les années 1950, il fait la connaissance de ses futurs compagnons d'armes avec qui il va jouer un rôle déterminant pour l'indépendance de la Guinée portugaise et du Cap Vert. En 1952, il est engagé comme agronome au service des autorités coloniales, et il retourne en Guinée portugaise pour travailler.

En 1956, il fonde le PAIGC (Partido Africano para a Independencia da Guine e de Cabo Verde) avec son demi-frère Luis CABRAL, Aristide PEREIRA et Rafael BARBOZA à Bissau. Le mouvement de lutte anti-coloniale débute concrètement avec la grève des dockers de Bissau en 1959.

L'année 1963 marque le début de la lutte armée sur le sol guinéen. Les troupes armées du PAIGC remportent plusieurs victoires face aux soldats de la métropole portugaise, mais Amilcar CABRAL ne vivra pas assez longtemps pour assister à l'indépendance de la Guinée portugaise et du Cap Vert. Il est assassiné le 20 janvier 1973 à Conakry.


basango
Rédigé le Mardi 9 Septembre 2003 à 00:00 | Lu 1575 commentaire(s)





1.Posté par Catarina Osorio le 19/01/2007 21:36 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Voilà un grand homme !!!


À lire aussi :
< >

Jeudi 19 Avril 2018 - 22:52 WANURI KAHIU

Lundi 29 Juin 2009 - 00:29 MAÎTRE GOTÈNE

Focus | Confidences | Lettres d'Afrique | Diaspora









Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





Facebook
Instagram
Twitter