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A Davos, les Africains ont remonté le moral des participants…


A Davos, les Africains ont remonté le moral des participants…
Le bon moral de l’Afrique, venue en force à Davos pour le Forum économique mondial, a tranché avec l’ambiance morose qui règne parmi les participants occidentaux. Selon une enquête réalisée auprès des chefs d'entreprises pour le forum, les Africains sont les seuls à être plus confiants en l'avenir que l'année précédente.

« Quelle est l'économie de 1000 milliards de dollars qui a progressé sur les dix dernières années plus rapidement que l'Inde et qui va croître sur la prochaine décennie plus rapidement que le Brésil », a demandé Gordon Brown, l’ex locataire du 10 Downing Street, à l’assistance ? « La réponse est bien sûr l'Afrique subsaharienne ».

Une nouvelle génération arrive au pouvoir en Afrique, elle a de l'ambition et elle croit en son avenir, ont constaté les participants. « La renaissance économique du continent, cette fois, c'est crédible », annonce la Banque mondiale qui table sur une croissance à 6 % pour les deux prochaines années.

« Si nous poussons de l'avant dans l'éducation et maîtrisons les nouvelles technologies, nous atteindrons en deux ou trois ans ce que d'autres ont mis 20 ans à atteindre », a déclaré le président guinéen Alpha Condé dans un élan d’optimisme.

Agence Ecofin
Rédigé le Lundi 30 Janvier 2012 à 15:35 | Lu 650 fois | 0 commentaire(s)






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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




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