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6 millions d’emplois à transférer de la Chine vers l’Afrique


6 millions d’emplois à transférer de la Chine vers l’Afrique
La Chine, bientôt confrontée à une prochaine pénurie de main d’œuvre à cause de sa politique d’enfant unique, est vivement encouragée par Robert Zoellick, président du groupe de la Banque mondiale, à transférer en Afrique une partie de ses activités industrielles à forte intensité de main d’œuvre.
Selon les Nations Unis, entre 2010 et 2025, le nombre de Chinois âgés de 15 à 24 ans va chuter de 62 millions pour se stabiliser à 164 millions de personnes ayant les aptitudes optimales pour occuper un emploi industriel.
Cette analyse que M. Zoellick a partagée avec les hauts responsables chinois la semaine dernière permettra à la Chine d’augmenter la productivité de ses entreprises en les orientant vers les segments à plus forte valeur ajoutée et en maintenant la croissance de son économie.
L’Afrique qui ne représente que 1 % environ de la production manufacturière mondiale, pourrait bénéficier de la modernisation et de la diversification de sa structure industrielle, pour autant que des infrastructures et un cadre incitatif soit mis en place : adéquation formation emploi, environnement législatif sécurisé, stabilité politique…
Le transfert de 6% des emplois industriels chinois à faible valeur ajoutée en Afrique entrainera, d’après M. Zoellick, une hausse de l’offre de travail de 50% en Afrique. Notons que la Chine dispose de 85 millions d’emplois industriels à faible valeur ajoutée et l’Afrique d’environ 10 millions.

source http://www.agenceecofin.com

Agence Ecofin
Rédigé le Mercredi 7 Septembre 2011 à 16:53 | Lu 609 fois | 0 commentaire(s)






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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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