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3ème Rencontre Internationale d'Art Contemporain

Conférences, Projections, Ateliers, Exposition

Crée en 2012 par la plasticienne congolaise Bill KOUELANY, LES ATELIERS SAHM se présentent comme un centre culturel qui offre un encadrement aux jeunes artistes et écrivains, dans le but d’ouvrir à la nouvelle génération des créateurs congolais, les portes des réseaux qui structurent le monde de l’art contemporain. Les activités qu’on y mène s’articulent autour des ateliers, résidences de créations, et expositions. La Rencontre Internationale d’Art Contemporain qui s’y tient chaque année au mois de septembre demeure sa principale action visant à stimuler la créativité des artistes.


Textiles du continent et dynamiques artistiques

Réfléchir sur le textile c’est le penser esthétiquement, historiquement, philosophiquement, économiquement, éthiquement, religieusement, et dans la perspective de la mondialisation. Se vêtir est un acte allégorique, exprimant des codes et des comportements sociaux.
Il peut être facteur d’intégration sociale ou de stigmatisation.
Cette thématique soulève la question ambigüe du pagne africain - qui sous-entend aussi celle de savoir ce que signifie être Africain aujourd’hui : reflétant l’image Africaine, ce qui a la réputation d’être typiquement africain n’est qu’un produit d’importation.
L’exemple nous est donné avec le Wax Hollandais.
Rassembler des artistes du continent autour du thème du textile vise à questionner la perception du vêtement. Pour y déceler notre idée du beau : comment se matérialise-t-elle dans nos choix et habitudes vestimentaires, pour explorer sa dimension symbolique, et politique.
Envisager le textile comme fil conducteur de productions artistiques n’est donc pas sans mobiliser un regard qui transcende la matière en tant que telle.
presse__edition_3_web.pdf presse edition 3 web.pdf  (918.54 Ko)

Bill KOUELANY
Rédigé le Jeudi 18 Septembre 2014 à 08:11 | Lu 570 fois | 0 commentaire(s)






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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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