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  <title>BaSango.info</title>
  <description><![CDATA[Est-il nécessaire d'en dire plus...]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2012-05-21T22:53:00+02:00</dc:date>
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   <title>BaSango.info</title>
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   <title>Syssi MANANGA</title>
   <pubDate>Sat, 19 May 2012 13:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Basango</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[A Ecouter]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Née d’un père belge et d’une mère congolaise, Syssi Mananga a grandi à cheval sur deux continents. Sa musique reflète ce brassage culturel et conjugue habilement l’héritage de ses racines africaines avec les influences de la soul, du zouk, du jazz ou même du reggae. Elle sera en concert le Vendredi 25 mai 2012 à 21h à Basango Point Culturel pour présenter son dernier album " retour aux Sources"     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.basango.info/photo/art/default/4232173-6409659.jpg" alt="Syssi MANANGA" title="Syssi MANANGA" />
     </div>
     <div>
      Chanteuse depuis une dizaine d'années, Syssi Mananga a fait ses premiers pas sur scène comme chanteuse de jazz dans les clubs et pianos bars de Washington D.C., aux Etats-Unis. Elle devient une artiste régulière à Café Bonaparte et surtout à Twins Jazz, un des établissements de jazz les plus réputés de la place sur U Street. Inspirée par les incontournables Ella Fitzgerald, Sarah Vaughn et, plus récemment, Diana Krall, elle se fait connaitre pour l’émotion qu’elle fait passer à travers ses interprétations et la connexion immédiate qu’elle parvient à établir avec son public. <br />  Tout récemment arrivée au Congo, elle décide de profiter de ce retour aux sources pour se consacrer à la composition de ses propres titres. Dans son album, Syssi Mananga apporte une touche bien personnelle à sa musique et crée un réel melting pot musical, enrichi par la collaboration avec les jeunes et talentueux musiciens congolais qui l’accompagnent. Le résultat est unique en son genre, avec des chansons en lingala, en lari, en français, et en anglais qui vous feront tour à tour vibrer, danser, et frissonner.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Basango na yo, basango na biso</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.basango.info/photo/art/imagette/4232173-6409659.jpg</photo:imgsrc>
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  </item>

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   <title>Florent Mahoukou présente "On the Stepps..." au Tarmac à Paris</title>
   <pubDate>Fri, 18 May 2012 14:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Lauryathe Bikouta</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sortir]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   « On the steps… » Trois hommes et une Deux femmes (Chris Babingui, Florent Mahoukou, Franck Bakekolo, Marthe Tamnga et Francia Louzolo), proposent une chorégraphie acrobatique dont l’énergie se mesure parfois à l’immobilité. Les surplaces deviennent dynamiques. Les corps désarticulés tels des pantins que l’on manipule. L’atmosphère se fige : la scène se transforme en boite de nuit, le temps d’une folle Ambiance brazzavilloise….     <div><b>Une pièce poignante qui s’appuie sur les codes urbaines, pour traiter avec force les problèmes de la société.</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.basango.info/photo/art/default/4221921-6397515.jpg" alt="Florent Mahoukou présente "On the Stepps..." au Tarmac à Paris" title="Florent Mahoukou présente "On the Stepps..." au Tarmac à Paris" />
     </div>
     <div>
      Florent MAHOUKOU dévoile par touches successives les différents pièges et réalités que connait son époque.  Quand le désœuvrement pousse aux excès les plus superficiels,  une gestuelle chorégraphique basée sur le contact, la suspension y trouve sa place avec des fringues griffées…       <br />
       Cette pièce chorégraphique met en scène des individualités atomisées où l’absence subtile de mouvements d’ensemble renvoie à la difficulté actuelle de construire une pensée collective.       <br />
       Pour dépeindre son époque complexe, Florent MAHOUKOU s’amuse des différentes disciplines artistiques : la danse, le chant, le théâtre, l’audiovisuel. Son spectacle sait lier poésie et politique,  sensualité et cruauté, humour et violence.       <br />
       ON THE STEPS… est un spectacle énergique où la question du bonheur semble être posée comme un cri étouffé.       <br />
              <br />
       Distribution: Chris Banbingui, Florent Mahoukou, Franck Bakekolo, Marthe Tamnga et Francia Louzolo       <br />
       Chorégraphie: Florent Mahoukou       <br />
       Regard extérieur: Gregory Maqoma       <br />
       Chant: Francia Louzolo       <br />
       Lumière: Cyril Givort       <br />
       Video: Florent Makoukou, Pradel Kazi       <br />
       Musique: Franz Treichler Leftfiel       <br />
       Montage
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Basango na yo, basango na biso</div>
   ]]>
   </description>
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   <title>SYSSI MANANGA</title>
   <pubDate>Wed, 16 May 2012 10:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>WILFRID MASSAMBA</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[TAM-TAM]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.basango.info/photo/art/default/4210080-6381979.jpg" alt="SYSSI MANANGA" title="SYSSI MANANGA" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Basango na yo, basango na biso</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.basango.info/photo/art/imagette/4210080-6381979.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.basango.info/SYSSI-MANANGA_a1214.html</link>
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   <title>DJIBRIL KACHIDI</title>
   <pubDate>Tue, 15 May 2012 02:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Lauryathe Bikouta</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Vue de BaSango]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Djibril Kachidi est un styliste modéliste qui inscrit son nom dans le monde de la mode au Congo. La couture est une façon de s’exprimer au sein de la société, c’est pour cette raison que j’ai choisi de faire ce métier dit-il. Avec onze années de pratique de son art, entre création et défilé, Djibril ne s’arrête pas, il nous parle de son parcours et de sa nouvelle collection « TENTATION », un nouveau défilé prévu en juin 2012 à Brazzaville. Il s’annonce très chaud, tendance classe avec un pagne aux motifs Kachidi.     <div><b>Faire asseoir le stylisme au Congo est l'une de mes ambitions</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.basango.info/photo/art/default/4203989-6373655.jpg" alt="DJIBRIL KACHIDI" title="DJIBRIL KACHIDI" />
     </div>
     <div>
      <b>Djibril Kadichi, qu’est-ce que la mode et que représente-telle pour vous?</b>       <br />
       Pour moi, la mode est une culture, une façon de pensée, bref un art. Elle représente une valeur profonde qu’on ne peut pas dissocier de l’homme. La mode est l’essence même de la communauté, c'est-à-dire que sans elle, il n’y pas d’harmonie. C’est un choix artistique pour moi et une opportunité parce qu’elle me donne une occasion d’exprimer mes pensées.       <br />
              <br />
        <b>Depuis combien de temps faites- vous ce métier ?</b>       <br />
       Je fais ce métier il ya de cela donc 11 ans déjà. Tout a commencé par un poème, me sentant amaigri, j’ai pris le pseudonyme de &quot;Kachidi&quot; qui veut dire en Français « qu’il a maigri ». C’est en lisant un jour, un magazine qui parlait de Sergio Taschini que j’ai eu le déclic. Je me suis dit pourquoi ne pas devenir Styliste comme lui ? Aujourd’hui, je fais du prêt à porter avec la griffe de Djibril Kachidi, je voudrai conquérir et satisfaire un public plus large.       <br />
              <br />
        <b>Quelle formation avez-vous suivi ? Parlez nous aussi de vos débuts?</b>       <br />
       Je n’ai pas suivi une formation appropriée dans la mesure où le stylisme est pour moi une vocation. Cependant j’ai fait quelques  stages. Mes expériences professionnelles sont les défilés que j’ai eu à organiser personnellement et ceux auxquels j’ai participé.       <br />
       Mes débuts dans la mode ont commencé par des difficultés, étant donné que le stylisme est un système fermé, il était difficile d’aborder les anciens. J’ai des obstacles à réaliser des défilés de mode par manque des sponsors, sous-estimation chez certains partenaires qui ne croyaient pas en moi certainement.       <br />
              <br />
       <b>Comment avez-vous commencé pour présenter vos collections par des défilés et quel est le défilé le plus abouti, c’est-a-dire celui qui a le plus marché?</b>       <br />
       Mon premier défilé a eu lieu en juin 2007, avec ma première collection &quot;Yassa&quot; à l’occasion du Festival des arts du palais au C.C.F actuellement Institut française du Congo (Brazzaville) qui comportait quinze modèles avec pour thématique la gastronomie. Ce défilé fut une initiative de la cafète du C.C.F. Parmi tous les défilés, le plus aboutit est la Griffe de KACHIDI&quot;.       <br />
              <br />
       <b>Quel sont tes bons souvenirs à titre professionnel à ce jour ? </b>       <br />
       Mes meilleurs moments dans le métier sont : Le défilé de mode «La griffe de KACHIDI en 2008 au centre culturel française ; le cinquantenaire du Congo Brazza en 2010 à L’hôtel Olympique ; le défile de mode Vlisco le 24 janvier 2012 à Kinshasa. A l’avenir, j’aimerai bien participer à l’événement de  mode « Molato na Brazza » pour présenter aussi mes créations à cette rencontre.       <br />
              <br />
       <b>Y a-t-il des différences entre l’idée que l’on se fait du métier et la réalité ?</b>       <br />
       Oui il y a des différences entre l’idée que l’on se fait du métier et la réalité. En réalité le styliste n’est pas un couturier, mais il est un créateur de mode c'est-à-dire un concepteur de mode. Son travail consiste à dessiner pour donner vie à un vêtement qui sera réalisé par un modéliste. Il doit donc savoir bien dessiner. L’idée que j’ai de ce métier c’est de créer une marque de vêtement assortie d’un brevet industriel.       <br />
              <br />
       <b>Que répondez-vous à qui prétend que la couture fait parti des petits métiers ?</b>       <br />
       La couture ne fait pas partie des petits métiers. Il est d’ailleurs un métier noble qui tire ses origines de l’Egypte antique. De génération 	en génération elle a toujours été un moyen d’exprimer des classes sociales. C’est une fierté pour moi d’être styliste aujourd’hui.  	C’est  évident que le participe au processus de développement du Congo comme est un opérateur économique à travers mon métier.        <br />
              <br />
       <b>Selon vous, quelles sont les compétences nécessaires à avoir pour réussir dans votre métier? </b>       <br />
       Pour réussir dans le styliste, il faut avoir l’esprit de l’art associé aux compétences techniques sociologiques. Il y a aussi les qualités personnelles qu’il est bon de posséder dont l’honnêteté, la patience, le courage, l’amour du travail bien fait, etc.….       <br />
       Mon  métier a des avantages; celles de se faire découvrir, découvrir, et se créer des relations. Les inconvénients  arrivent lorsque les modèles ne plaisent pas au public, on est l’ombre de soi-même.       <br />
              <br />
       <b>Quelle image comptez-vous donner de la mode congolaise aujourd’hui</b>?        <br />
       La mode congolaise doit être une mode universelle, c’est-à-dire un métissage de cultures pour former une seule culture. C’est ce que j’appelle        <br />
       « la meelting culture ou la meelting mode »       <br />
              <br />
       <b>Les sapeurs congolais préfèrent les habits des « grand » couturiers européens, es-ce que cela vous fait-il réagir ? </b>       <br />
       Les sapeurs congolais devaient être un atout dans la valorisation du stylisme africain en général et congolais en particulier. Malheureusement,        <br />
       ces derniers brillent par un renoncement de soi-même pour faire la promotion des couturiers blancs.       <br />
              <br />
       <b>Parlez-nous de la nouvelle collection ?</b>        <br />
       Ma nouvelle création s’appelle TENTATION, une étape de l'immaturité à la maturité. Car, on peut pas prétendre devenir mature sans frôler la tentation ». Cette nouvelle collection vient allonger la liste de mes plusieurs autres créations. Elle sera présentée au public en juin 2012 à Brazzaville. Les préparatifs sont en cours et le défilé s’annonce chaud, tendance, classe avec la présentation du pagne aux motifs de KACHIDI. J’invite donc le public à venir admirer mes nouveaux modèles et  surtout de s’habiller avec ma griffe.        <br />
              <br />
       <b>A qui s’adressent vos créations et qui sont vos clients ?</b>       <br />
       Mes créations s’adressent à toutes les catégories de clients pour évacuer l’incompatibilité entre ceux qui ont des moyens de s’offrir mes vêtements et ceux qui n’en ont pas. Mon travail consiste à satisfaire tous les consommateurs en leur offrant des tenues de qualité selon leur niveau de vie. J’ai la vision d’habiller tout le monde.       <br />
              <br />
       <b>Vous avez déjà travaillé en collaboration avec d’autres grands couturiers africains ou européens ?ou vous travaillez seul ?</b>       <br />
       Non, je travaille seul mais, j’ai toujours eu envie de travailler avec d’autres couturiers dans le cadre d’un échange d’expérience. Je souhaite travailler un jour avec chéri Esam de la R.D.C, Martial Tapolo du Cameroun et Gilles Touré de la Côte-D’ivoire. Parmi les stylistes que j’aime particulièrement figure Anderson D.       <br />
              <br />
       <b>Vous faites un métier qui nécessite un renouveau constant. Quelles sont vos sources d’inspirations ? </b>       <br />
       Mes  sources d’inspirations sont la nature et le quotidien. Je m’inspire beaucoup de ce qui m’entoure, de ce qui se passe dans la vie de tous les jours. J’utilise aussi toutes les matières dans mes créations. Actuellement, je m'exprime sur le cubisme, c'est-à-dire, des figures géométriques mélangées pour donner une quelconque image, ainsi que l'a fait Picasso ».        <br />
              <br />
        <b>Es-ce que Kachidi vit de son métier ?</b>       <br />
       Je vis plus ou moins de ce métier.       <br />
              <br />
       <b>Avez-vous une devise ? </b>       <br />
       Ma devise est « discipline-travail-prospérité »       <br />
       	       <br />
       <b>Un dernier mot à nos lecteurs intéressés par le métier de la mode?</b>       <br />
       A tous ceux qui s’intéressent aux métiers de la mode, je leur exhorte à être courageux, persévérants, et surtout à être plus imaginatifs.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Basango na yo, basango na biso</div>
   ]]>
   </description>
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  </item>

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   <title>Communiqué de presse</title>
   <pubDate>Mon, 14 May 2012 12:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Lauryathe Bikouta</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Mémoires]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   A l'occasion du 23 mai 2012, Journée nationale du souvenir des victimes de l'esclavage colonial, le CRAN organise, en partenariat avec Libération, Tropiques FM et La Villette, un débat public sur un thème quelque peu tabou : « Esclavage et réparations ». La réflexion tournera autour de ces questions : A qui a profité la traite négrière ? Peut-on réparer les dommages liés à l'esclavage ? Si non, pourquoi ? Si oui, dans quels cas, et comment ?     <div><b>A qui profite la traite négrière?</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.basango.info/photo/art/default/4199318-6367325.jpg" alt="Communiqué de presse" title="Communiqué de presse" />
     </div>
     <div>
      Le débat se tiendra le 23 mai, de 18h30 à 22h30, à la Grande Halle de la Villette, 211, avenue Jean Jaurès, M° Porte de Pantin. Inscriptions sur www.v.gd/reparations.       <br />
       Accueil par Jacques Martial et Louis-Georges Tin, intervention d'Edgar Morin, philosophe       <br />
              <br />
       Table ronde 1 : la question des réparations sur la scène internationale       <br />
              <br />
       - Ali Moussa Iyé : Chef de la Section du dialogue interculturel à l'UNESCO, et Coordonnateur du projet La Route de l'esclave       <br />
       - Doudou Diène, ancien rapporteur spécial de l'ONU sur les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie       <br />
       - Mireille Mendès-France Fanon, experte auprès des Nations Unies, membre du groupe de travail sur les Afro-descendants       <br />
       - Blaise Tchikaya, président de la Commission de l'Union africaine pour le droit international       <br />
       - François Durpaire, historien       <br />
       - Fritzner Gaspard, représentant de l'ambassade d'Haïti       <br />
       - Nora Wittman, juriste, représentante du MIR (Mouvement International pour les Réparations)       <br />
              <br />
       Table ronde 2 : la question des réparations dans l'espace national français       <br />
              <br />
       - Louis-Georges Tin, président du CRAN       <br />
       - Jacques Martial, président de l'Etablissement Public du Parc et de la Grande Halle de la Villette       <br />
       - Françoise Vergès, présidente du Comité pour la Mémoire et l'Histoire de l'Esclavage       <br />
       - Claudy Siar, délégué interministériel pour l'égalité des chances des Français d'Outre-Mer       <br />
       - Myriam Cottias, historienne, directrice de recherches au CNRS, directrice du CIRESC (Centre international de recherches sur les esclavages, acteurs, systèmes, représentations)        <br />
       - José Pentoscrope, président du Cifordom       <br />
              <br />
       Contacts :       <br />
       Louis-Georges Tin        <br />
       tinluigi@aol.com       <br />
       00336 19 45 45 52       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Basango na yo, basango na biso</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.basango.info/photo/art/imagette/4199318-6367325.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.basango.info/Communique-de-presse_a1210.html</link>
  </item>

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   <title>Reggae Sound System</title>
   <pubDate>Fri, 11 May 2012 09:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>WILFRID MASSAMBA</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sortir]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.basango.info/photo/art/default/4189803-6353089.jpg" alt="Reggae Sound System" title="Reggae Sound System" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Basango na yo, basango na biso</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.basango.info/Reggae-Sound-System_a1209.html</link>
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   <title>Valloni...Réalité augmentée</title>
   <pubDate>Mon, 07 May 2012 21:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dìaz Calvo Laura</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Coup de coeur]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le photographe Valloni Sita, raconteur d’histoires cherche à faire le portrait de la vérité avec son appareil photo, lequel il l’a surnommé "l'arme de destruction massive".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.basango.info/photo/art/default/4169240-6327096.jpg" alt="Valloni...Réalité augmentée" title="Valloni...Réalité augmentée" />
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      La magie de raconter la réalité, la possibilité de pouvoir mettre en valeur quelque chose, l’idée de penser qu’une seule image pourrait changer la vie d'une personne. Se sentir parfois comme un dieu et parfois presque invisible. Réfléchir à chaque mouvement et savoir utiliser ses reflets. Parfois connaitre la vie et parfois la morte. La photographie ce sont les extrêmes, le contraste, l'adrénaline, donner de la voix à la vérité. C'est la meilleure profession du monde, celle-là qui peut aussi t'amener à la ruine... ça c'est la photographie pour Valloni Sita, photographe et raconteur d’ histoires par vocation. <br />   <br />  Son oncle lui a acheté son premier appareil photo à l’âge de 14 ans. Il a donc commencé à vendre des photos et n’a plus eu besoin de courir pour demander aux autres « la dernière instantanée ». Petit à petit et armé d’une curiosité insatiable, il découvre que ce n’est pas de la magie ce qui fait apparaitre des personnes encadrées dans un petit écran après le click. <br />  Ses interminables visites à l’Institut Français de Brazzaville (ex CCF), ville dont il est né, lui apprend a s'occuper des détailles, à s'ouvrir à la technique et à chercher l'objective juste. <br />   <br />  C’est le sujet qui l’intéresse vraiment. Pour faire une bonne photo il faut savoir raconter une histoire, créer un parcours, donner les informations nécessaires pour que le tout fasse un sens global. " N’importe qui peut faire une belle photo, la plupart du temps par hasard, mais pour faire un bonne photo il faut réfléchir, avoir les idées claires, être un professionnel". Métier qui devient difficile avec le développement du numérique. Aujourd’hui il n’y a que quelques photographes qui ont le privilège de vivre tranquillement de leur travail, le photographe n’est plus l'invité d'honneur aux événements. Nous avons dans nos mains, un pouvoir "une arme de destruction massive", selon Valloni. <br />   <br />  Au Congo il y a cette croyance qui dit, que si quelqu'un te prend en photo, il vole ton âme, un certain mysticisme qui apparemment se résolu par un paiement préalable. Ce n'est qu’un petit inconvénient parmi tant d’autres qui vous gâche la vie. Pour donc raconter la verité, tu peux finir pour risquer ta liberté ou même ta vie. Mais ce sont des risques qui font les photographes. Avoir un métier d’une indispensable valeur sociale. Des projets futurs, Valloni préfère ne pas en parler. <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>Valloni… Realidad aumentada</strong> <br />   <br />  <em>El fotógrafo Valloni Sita,</em>&nbsp;contador<em>&nbsp;de historias, busca retratar la verdad con su cámara de fotos, a la que llama "arma de destrucción masiva".</em> <br />   <br />   <br />  La magia de contar la realidad, de hacer que algo importe, saber que con una sola imagen cambiará la vida de una persona. Sentirse a veces como un dios y otras veces no valer nada. Pensar en el próximo movimiento, pero saber utilizar los reflejos. En un momento conocer la vida y en otros la muerte. La fotografía son los extremos, el contraste, la adrenalina, dar voz a la verdad. Es el mejor trabajo del mundo, éste, que te puede llevar a la ruina. Esa es la fotografía para Valloni, fotógrafo y contador de historias por vocación. <br />   <br />  Fue su tío el que a los 14 años compró su primera cámara de fotos. Ahora sería él el que cobraría por las fotos y no el que correría detrás de cada fotógrafo pidiendo una “ última instantánea”. Poco a poco y armado de una curiosidad insaciable, descubriría que no es un hechizo lo que hace que las personas aparezcan encuadradas en una pequeña pantalla después de un clic. Sus interminables visitas al Instituto Francés (ex CCF de Brazzaville, ciudad en la que nació hace 41 años, le enseñaron a apreciar la profesión, a cuidar los detalles, a abrirse a la técnica y a buscar el objetivo perfecto. <br />   <br />  Porque es el sujeto lo que verdaderamente importa. Para hacer una buena foto hay que saber contar una historia, crear un recorrido, dar la información necesaria para que todo adquiera un sentido global. "Una foto bonita la puede hacer cualquiera, muchas veces por azar, pero para hacer una buena foto hace falta reflexionar, tener las ideas claras, ser un profesional". Profesión que no atraviesa su mejor momento y que con el desarrollo del digital está conociendo sus días más grises. Ahora son sólo unos cuantos privilegiados los que consiguen vivir con tranquilidad de su trabajo; el fotógrafo ha dejado de ser uno de los invitados principales al evento. Todos tenemos la herramienta en nuestro poder, "un arma de destrucción masiva"&nbsp; según la describe Valloni. <br />   <br />  En Congo existe la creencia que si alguien te fotografía te está robando el alma, un cierto misticismo que según parece se resuelve previo pago. Éste es solo un pequeño inconveniente que nada tiene que ver con otras situaciones en las que por contar la verdad se puede acabar arriesgando la libertad e incluso la vida. Pero son este tipo de riesgos los que hacen a los fotógrafos seguir adelante con una profesión de indispensable valor social. De proyectos futuros, Valloni prefiere no hablar… <br />   <br />   <br />  
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Basango na yo, basango na biso</div>
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   <title>Le groupe NDIMA honore son rendez-vous européen</title>
   <pubDate>Mon, 07 May 2012 05:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Lauryathe Bikouta</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Diaspora]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Attendus pour une tournée européenne qui va les conduire en Suisse puis en France du 6 au 23 mai 2012, les pygmées Aka du groupe NDIMA sont bien arrivés à Paris. C'est une délégation de sept artistes conduite par Sorel ETA, le directeur artistique de ce groupe, qu'on a reçu dimache 6 mai 2012 à l’aéroport Roissy Charles de Gaules.     <div><b>Rendre professionnel les musiciens du groupe NDIMA</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.basango.info/photo/art/default/4165395-6321945.jpg" alt="Le groupe NDIMA honore son rendez-vous européen" title="Le groupe NDIMA honore son rendez-vous européen" />
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      C'est une tournée européenne qui va sans doute marquer l'histoire de ce groupe musical pygmée Aka de la Likouala, historique aussi sans doute,  parce qu'il se souviendra de la date du 6 mai 2012, le dimanche où ses artistes ont foulé le sol français, un dimanche 6 mai qui aussi donné un nouveau président à la France avec l'élection de François Hollande, à la tête de ce pays. La France, cette première étape de la tournée que Nadège MOTAMBO, Emilie KOULE, Jean-Pierre MONDIKA, Olivier MAGNALE, Michel KOSSI et Dopo KOUDZEDZE accompagné de Sorel ETA, auront le plaisir de faire découvrir au public parisien, la musique polyphonique venue de la forêt équatoriale grâce, aux sonorités, aux rythmes et aux danses de Kombola, village située à 8 kilomètres d'Impfondo, dans le département de la Likouala, au nord de la République du Congo. Les musiciens du groupe NDIMA seront en sow case à la Fnac le jeudi 10 mai à 17h, le samedi 12 mai au festival Afrique en marche à Vincennes et le 13 mai à 16h au comptoir général FNAC forum des Halles, nous confirme la Maison Cyriaque Bassoka Production qui les produit en France. Ils s'envoleront ensuite pour la Suisse ou le groupe est invité au festival Naturstimmen à Toggendurg.       <br />
              <br />
       Le groupe NDIMA est né le 15 janvier 2003 au village Kombola, sous l'initiative de Sorel ETA, une jeune congolais bantou, défendeur et protecteur du patrimoine culturel des pygmées, peuple de la forêt. C'est pour mettre des talents de cette minorité en valeur, que Sorel a crée ce groupe mais son but, c'est surtout réussir professionnaliser le travail artistique de ses musiciens qui sont de plus en plus sollicité sur la scène aussi bien national qu'international. Le groupe NDIMA propose plusieurs tableaux au public, une vision générale, élargie, naturelle dont les thèmes sont tirés dans les activités qui accompagnent leur quotidien, leur vie.       <br />
              <br />
       Nous allons donner un aspect assez représentatif de la musique pygmée au public de France et de la Suisse, il y aura des chansons qui vont être interprétées avec les tambours, des instruments traditionnels à corde, tel que l'arc de musique, un répertoire diversifié qui mettra aussi en valeur les voix par des a capela. Sur scène chacun tiendra son rôle, on verra ainsi Nadège, Emilie et olivier au chant et danse, Dopo et Michel vont battre les tambours, Jean-Pierre et Sorel à la percussion.        <br />
              <br />
       &quot;Ce projet est l'aboutissement de langues années de travail, de préparation, de recherche des finances et cela n'aura pas été possible sans le soutien de L’agence plateau libre, de l'Ambassade de France au Congo et de l'Institut français. Je tiens aussi à remercier du fond du cœur la Fondation Edith Lucie Bongo (Felbo) et la Maison Cyriaque Bassoka production pour tout l'intérêt accordé à notre projet sans oublié les efforts du groupe NDIMA aussi qui se bat avec ses moyens propres pour se faire valoir. Merci également à tout le public congolais et aujourd'hui européen qui apprécie notre travail&quot; à déclaré Sorel ETA.       <br />
              <br />
              <br />
        
     </div>
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     <div style="position: relative;">Basango na yo, basango na biso</div>
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   <title>REGGAE SOUND SYSTEM</title>
   <pubDate>Sun, 06 May 2012 17:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dìaz Calvo Laura</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sortir]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le reggae est une façon de vivre, pour ses adeptes c'est une religion. Trois groupes feront revivre l'esprit de Babylon en homage à Bob Marley     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.basango.info/photo/art/default/4164015-6319888.jpg" alt="REGGAE SOUND SYSTEM" title="REGGAE SOUND SYSTEM" />
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     <div>
       <br />  Younes Kingston est un artiste belgo-éthiopien né au Congo, compositeur et reggaeman. Il se défini comme combattant de la liberté et de l' injustice. Il a grandit dans la culture reggae,&nbsp; <br />  son inspiration lui vient de l'artiste sud-africain Luky Dube. <br />   <br />  Makeda est un groupe créé en 2004 par l'artiste congolais Jah Thiano, les musiciens qui composent Makeda&nbsp;monte sur scène pour chanter la paix, la justice, les valeurs éthiques et morales de la société. Son dernier&nbsp;spectacle s'appelle <b>la voix du silence</b>. <br />   <br />  Le congolais Darkman, fera la clôture de la soirée reggae, en 1992 Darkman fait partie des <b>Kongo Bongo Lion's</b>,&nbsp;groupe qui en 2000 fusionnera avec <b>New Feeling</b> pour créer les <b>Kongo Lion's</b>, dont il est le leader. <br />   <br />  
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     <div>
      &nbsp; <br />  <strong>Noche Reggae en Basango.</strong> <br />   <br />  Espectáculo Sound System Reggae con Younnes Kingston, Makeda y Darkman, viernes 11 de Mayo de 2012 en Basango a las 21h. <br />   <br />  El reggae es una forma de vida, para sus seguidores una religión. Tres grupos que nos harán revivir el espíritu de Babylon en homenaje a Bob Marley. <br />   <br />  Younnes Kingston es un artista etíope-belga nacido en Congo. Compositor y reggaeman se define como combatiente de la libertad e la injusticia. <br />  Crecido al interno de la cultura reggae, su inspiración nace del artista sudafricano Dude. <br />   <br />  Makeda, grupo creado en 2004 por el artista congolés Jah Thiano.&nbsp;Los músicos que integran Makeda suben al escenario para cantar en favor de la paz, la justicia y los valores éticos y morales de la sociedad.&nbsp;Su último espectáculo se llama " la voz del silencio". <br />   <br />  El congolés Darkman, Armand Christian Diabankouzi, cerrará la noche reggae.&nbsp;En 1992 Darkman entra a formar de "Les Kongo Bongo Lion's", grupo que en el año 2000 se fusionará con "New Feeling" para crear los "Kongo Lion's", del que ahora es líder. <br />  
     </div>
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     <div style="position: relative;">Basango na yo, basango na biso</div>
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   <link>http://www.basango.info/REGGAE-SOUND-SYSTEM_a1205.html</link>
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   <title>" Revivre et partir", la double morale</title>
   <pubDate>Mon, 30 Apr 2012 17:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dìaz Calvo Laura</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[L'OEIL DE BASANGO]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.basango.info/photo/art/default/4143505-6290533.jpg" alt="" Revivre et partir", la double morale" title="" Revivre et partir", la double morale" />
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     <div>
      " Revivre et partir", est une série de photos qui montre l’utilisation donnée aux voitures qui arrivent au Congo une fois mises hors circulation dans leurs pays d'origine. D'après une loi qui existe dans certains pays dit développés, les véhicules de plus de dix ans n’ont plus le droit de circuler. Ces voitures, potentiellement polluantes, arrivent ensuite en Afrique y compris au Congo. Une double morale gérée par les défenseurs de l'environnement local mais pas global, a transformé le Congo en poubelle de voitures et les congolais en "consommateurs de deuxième classe". <br />   <br />  Dans la plupart des cas, le congolais n’a pas les moyens de se payer un véhicule neuf. C'est pour cette raison que le marché de l’automobile offre des voitures d’occasion (des modèles de plus de 10 ans). Quand leur temps de vie est fini, les voitures passent à la "Casse", endroit où elles sont démontées. Chaque morceau prendra un chemin différent: les portes, le moteur, les roues...sont destinés à la fabrication des ustensiles de cuisine, des outils pour l'agriculture ou comme pièces détachées pour d’autres véhicules. Enfin les pièces inutiles se jettent dans la rue. Nous commençons déjà à percevoir les problèmes liés a cette état de faite: l’insécurité sur les routes, la prolifération des accidents, des quartiers transformés en poubelle de voitures. <br />   <br />  Sans lois qui régulent cet importation de voitures et d'autres matériaux électroniques, le Congo et ses voisins africains continueront toujours à être les premiers affectés mais pas les seuls parce que comme Valloni affirme " puisqu’il y a un seul monde, si on pollue ici, tôt ou tard la pollution arrivera là bas". <br />   <br />  Voici la motivation première du photographe: remuer les consciences, interpeller les citadins qui regardent vers l’ailleurs. Parce qu’ il n'y a rien qui fasse plus peur que raconter la vérité, rendre visible ce qui est caché ou ce que nous ne voulons pas voir. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
       <br />   <br />  <strong>"Renacer y morir"&nbsp;, la doble moral</strong> <br />   <br />  La última exposición del fotógrafo de Brazzaville, Valloni Sita, "Renacer y morir", nos muestra la segunda vida de los coches que llegan al Congo una vez que son desechados en otras partes del mundo. A partir del 10 de mayo de 2012 en Basango. <br />   <br />   <br />  " Renacer y morir", son una serie de fotografías que nos muestran los distintos usos que se dan a los coches que llegan al Congo una vez que han sido desechados en sus países de origen. Por la ley que prohibe la circulación de vehículos con más de 10 años de antigüedad en los “ llamados estados desarrollados ”, los coches viejos y potencialmente contaminantes invaden distintos puntos de África, entre ellos el Congo. <br />  La doble moral que rige en estos países defensores del medio ambiente local, pero no global, ha convertido el Congo en un vertedero de coches y a los congoleños en "consumidores de segunda". <br />   <br />  En la mayoría de los casos, los medios económicos de los ciudadanos del Congo hace impensable la idea de comprar un vehículo nuevo por lo que el mercado les ofrece uno ya usado, muy usado. Cuando el tiempo en las carreteras se ha agotado, los coches pasan a otro nivel la "Casse" lugar donde son despiezados para prolongar aún más su vida. Allí cada uno de los componentes tomará un camino distinto: las puertas, el motor, las ruedas...son destinados a fabricar utensilios de cocina, herramientas para la agricultura o como recambio para los propios vehículos, debido a la dificultad para encontrar piezas originales en el país. Lo que no sirve, se queda tirado en la calle. <br />   <br />  Hasta este punto, a uno le puede no gustar mucho la idea, pero si se continua a indagar se atisban otros problemas más graves. Son aquellos que hablan de la inseguridad en las carreteras, la proliferación de accidentes y la contaminación abusiva de zonas, que sin disfrutar plenamente del producto sufren las consecuencias más amargas. <br />   <br />  Sin leyes que regulen esta compra-venta de coches y de otros materiales electrónicos, el Congo y sus vecinos africanos seguirán siempre siendo los primeros y más afectados, pero no los únicos ya que como Valloni afirma " el mundo es sólo uno, si polucionas aquí, tarde o temprano llegará hasta ellos". <br />   <br />  Esta es la motivación original del fotógrafo de Brazzaville: remover conciencias, interpelar al ciudadano que gira la cabeza hacia otro lugar. Y es que no hay nada que asuste más que contar la verdad, sacar a la luz lo que parece escondido o lo que no queremos ver.
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     <div style="position: relative;">Basango na yo, basango na biso</div>
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