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Olivier SAMBA

La revendication de l’homme sage

Olivier Samba, artiste plasticien et performer, sera le point de départ du cycle des expositions de Basango 2012, ce jeudi 2 février à 20 heures.


Olivier SAMBA
Qui est l’homme?. Quelle est l’essence de l’homme?. Voila les questions qui inquiètent Olivier SAMBA, artiste congolais né à Pointe-Noire, à travers sa dernière exposition, "N’duenga za Ma mutu", (l’intelligence de l’homme), montre une vision de plusieurs manières de sentir, voir, de réagir d’une personne. Tout ce qu’on fait conditionne notre avenir. Un mauvais choix peut finir avec des années de bon choix. Là-bas réside le pessimisme de l’artiste, qui ne croit pas à la bonté de l’être humain et; qui espère toujours un acte de trahison. Pour SAMBA, l’erreur c’est synonyme de perdition, il dirait qu’il n’y a pas de retour. Mais, au delà de ce voile de désespérassions de l’être humain, nous pouvons aussi apercevoir l’optimisme de ce qui commande la vie, de ce qui a la possibilité de décider sur le future. A ce niveau, nous sommes tous pareil. Il n’est pas plus intelligent celui qui accumule davantage de culture, sinon celui qui sait ; profiter des circonstances. L’opportunité d’être un homme sage c’est à portée de main de tous. C’est une revendication. Artiste polyvalent et de grand impact visuel, il fuit; ce qui est établi pour laisser son empreinte dans la rétine du spectateur. Il cherche les forces de la forme, l’intensité du mélange des couleurs et il trouve son premier allié dans la nature. Ce n’est pas pour rien qu’il utilise les termites comme la base créatrice de ses œuvres. Ce sont elles qui modèlent le bois qui après sera traité par l’artiste. Il est bien possible que ce qui pousse Olivier à la récupération des matériaux, soit le sentiment d’union avec la terre. C’est le retour à la vie de quelque chose qui était perdue, rattraper une nouvelle dimension. L’amour comme concept global. “Tout commence avec un texte. Un poème c’est le but d’une pièce, après l’esquisse et finalement l’adaptation de la pensée. Couleurs ocres et couleur terre du ciel brulé, c’est la représentation de l’Afrique. Dans la terre c’est compliqué”,confesse SAMBA.

La reivindicación del hombre sabio. Olivier Samba, artista plástico y performer, dará el punto de partida al ciclo de exposiciones de Basango 2012, jueves 2 de febrero a las 20 horas.

Olivier SAMBA
¿Quién es el hombre?.¿Cuál es la esencia del ser humano?. Estas son preguntas que inquietan a Olivier SAMBA, artista congoleño nacido en Pointe-Noire, que a través de su última exposición "N’duenga za Ma mutu", la inteligencia del hombre, muestra una visión de las distintas formas de sentir, de ver, de reaccionar de una persona. Todo condiciona nuestra vida futura. Una mala elección puede acabar con años de buenas elecciones. Ahí reside el pesimismo del artista, que no cree en la bondad del ser humano y del que espera siempre un acto de traición. Para SAMBA, equivocación es sinónimo de perdición, se diría que no hay vuelta atrás. Pero más allá de este velo de casi desesperación asoma, también, el optimismo de quien es dueño de su vida, de quien tiene la posibilidad de decidir su futuro. A este nivel todos somos iguales, es decir, no es más inteligente el que más cultura acumula, sino el que mejor consigue aprovechar sus circunstancias. La oportunidad de ser un hombre sabio está al alcance de todos. Es una reivindicación. Artista polifacético y de gran impacto visual, huye de lo establecido para dejar su impronta en la retina del espectador. Busca la fuerza de la forma, la intensidad de la mezcla de colores, técnicas o materiales y encuentra en la naturaleza su primer aliado. No en vano, utiliza las termitas como principio creador de sus obras. Son ellas las que modelan la madera que posteriormente será tratada por el artista. Quizás sea ese sentimiento de unión con la tierra el que le empuja a reutilizar materiales. Es la vuelta a la vida de algo que se creía perdido, alcanzar una nueva dimensión. El amor como concepto global. “Todo comienza con un texto. Un poema es el comienzo de una obra, después el boceto y finalmente la adaptación del pensamiento. Colores ocres y color tierra de cielo quemado, es la representación del calor, de África. En la tierra es complicado”, confiesa SAMBA.
Dìaz Calvo Laura

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Rédigé par Dìaz Calvo Laura le 23 Janvier 2012 à | Lu 243 fois

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REGGAE SOUND SYSTEM

Homage à Bob Marley

Le reggae est une façon de vivre, pour ses adeptes c'est une religion. Trois groupes feront revivre l'esprit de Babylon en homage à Bob Marley

REGGAE SOUND SYSTEM

Younes Kingston est un artiste belgo-éthiopien né au Congo, compositeur et reggaeman. Il se défini comme combattant de la liberté et de l' injustice. Il a grandit dans la culture reggae, 
son inspiration lui vient de l'artiste sud-africain Luky Dube.

Makeda est un groupe créé en 2004 par l'artiste congolais Jah Thiano, les musiciens qui composent Makeda monte sur scène pour chanter la paix, la justice, les valeurs éthiques et morales de la société. Son dernier spectacle s'appelle la voix du silence.

Le congolais Darkman, fera la clôture de la soirée reggae, en 1992 Darkman fait partie des Kongo Bongo Lion's, groupe qui en 2000 fusionnera avec New Feeling pour créer les Kongo Lion's, dont il est le leader.


Dìaz Calvo Laura

" Revivre et partir", la double morale

VALLONI

" Revivre et partir", est une série de photos qui montre l’utilisation donnée aux voitures qui arrivent au Congo une fois mises hors circulation dans leurs pays d'origine. D'après une loi qui existe dans certains pays dit développés, les véhicules de plus de dix ans n’ont plus le droit de circuler. Ces voitures, potentiellement polluantes, arrivent ensuite en Afrique y compris au Congo. Une double morale gérée par les défenseurs de l'environnement local mais pas global, a transformé le Congo en poubelle de voitures et les congolais en "consommateurs de deuxième classe".

Dans la plupart des cas, le congolais n’a pas les moyens de se payer un véhicule neuf. C'est pour cette raison que le marché de l’automobile offre des voitures d’occasion (des modèles de plus de 10 ans). Quand leur temps de vie est fini, les voitures passent à la "Casse", endroit où elles sont démontées. Chaque morceau prendra un chemin différent: les portes, le moteur, les roues...sont destinés à la fabrication des ustensiles de cuisine, des outils pour l'agriculture ou comme pièces détachées pour d’autres véhicules. Enfin les pièces inutiles se jettent dans la rue. Nous commençons déjà à percevoir les problèmes liés a cette état de faite: l’insécurité sur les routes, la prolifération des accidents, des quartiers transformés en poubelle de voitures.

Sans lois qui régulent cet importation de voitures et d'autres matériaux électroniques, le Congo et ses voisins africains continueront toujours à être les premiers affectés mais pas les seuls parce que comme Valloni affirme " puisqu’il y a un seul monde, si on pollue ici, tôt ou tard la pollution arrivera là bas".

Voici la motivation première du photographe: remuer les consciences, interpeller les citadins qui regardent vers l’ailleurs. Parce qu’ il n'y a rien qui fasse plus peur que raconter la vérité, rendre visible ce qui est caché ou ce que nous ne voulons pas voir.

Dìaz Calvo Laura


Bob Marley & The Wailers

Catch a Fire

Lorsque « Catch a Fire » sort en 1973, le monde est loin d’être préparé à la révolution « roots » qui se prépare : celle-ci n’en allait pas moins laisser sous dépendance, dix ans plus tard, une scène rock en pleine reconversion tiers-mondiste lors de la mort prématurée du chanteur de St-Anne,Jamaique(+11/05/81,Miami) C’est qu’entre-temps se sera en effet imposé sans contestation possible le groove hypnotique du reggae, sous l’influence décisive de cinq desperados au verbe haut et à l’engagement sans faille : les Wailers.

Bob Marley, Peter Mc Intosh, Bunny Livingstone, Aston(Familyman)Barrett, Carlton Barrett : il est convenu de dater le début de l’ascension extraordinaire des cinq hommes de leur premier opus pour la maison de disques Island. En réalité, leur activisme musical remonte à bien plus tôt. Ska, rock-steady, cantiques, reprises Soul ou doo-wop, cela faisait en réalité dix ans que les Wailers écumaient les studios de Kingston. Autant dire qu’en 1973, ils sont fins prêts pour faire le grand saut, et c’est Chris Blackwell qui leur tend la perche. Les cinq amis se rendent à Londres pour retravailler sous son contrôle les bandes de l’album originel enregistré en Jamaique un an auparavant. Des musiciens de studio rompus à ce type d’exercice (Wayne Perkins, guitare/ « Rabbit »Bundricks, synthétiseur,clavinet & piano électrique notamment ) garantissent la touche de sophistication susceptible d’accrocher le public rock. « Catch a Fire » ne devait obtenir qu’un succès d’estime auprès du public blanc. Avec des compositions aussi importantes que « Concrete jungle », « Stir it Up », « Kinky reggae » ou « No more trouble »,ça n’est que bien plus tard que l’on prendra conscience de son rôle véritablement fondateur dans l’essor artistique du groupe. Le disque est bien sûr depuis lors disponible de même que chacun des dix autres enregistrements de Marley. Le mérite de cette édition spéciale remasterisée est de rendre chacune des chansons à sa luminosité acoustique originelle. Elle est surtout de nous donner à entendre la version première et inédite de l’album, telle qu’enregistrée en 1972(Harry J. studios) par cinq amis en état de grâce qui s’apprêtaient sans le savoir à écrire un nouveau chapitre -majeur- de la musique noire. Et c’est un tel plaisir de retrouver Le chant habité de Bob habillé des merveilleuses harmonies soul de Rita Marley et Marcia Griffiths(rejoints bien souvent par Peter Tosh et Bunny Wailers) !...Les deux chansons inédites dont le premier disque nous offre la primeur sont de ce point de vue tout à fait exemplaires de l’ancrage R’n’B des Wailers, petites perles à l’évidence groovy interprétées sans fioritures dans un subtil alliage tout à la fois de langueur et d’efficacité rythmique(Thank you, Familyman !)...Bref, du grand art...A réecouter (ou à découvrir !) absolument.

Edmond Mouelle Koula / Afrikara.com
BASANGO POINT CULTUREL
19/03/2012 13:37

RUPTURES

RUPTURES
Gastineau MASSAMBA
"Ruptures", très particulière exposition de l'artiste congolais Gastineau Massamba, à partir du 5 Avril à Basango Point Culturel. Gastineau présente sa première grande exposition avec des œuvres engagées, lesquelles prennent leur force grâce à l'utilisation du fil comme matériel de travail. Né dans une famille d’artistes, Gastineau Massamba est aujourd’hui l’un des peintres les plus prometteurs du pays



Basango Point Culturel
34 avenue Mpanzou, plateau ville
Pointe-Noire

Infoline: 05 566 97 10
19/03/2012 13:32

Liputa DAY

Liputa DAY
le 31 mars 2012, MDC Events veut rendre hommage à la figure féminine en général et à la femme congolaise en particulier.
A cette occasion, un défilé de mode fera honneur au pagne. Cet événement aura lieu à l’Hôtel Azur Le Gilbert’s
à Pointe - Noire.
Mais pour MDC Events, cet hommage au pagne et aux femmes, débutera à Basango Point Culturel, à partir de 9h.
Il y aura une exposition de robes en pagne créé pour ce « LIPUTA DAY »
et divers ateliers dédiés et pensés pour les femmes sur la mode, la santé, la beauté et le bien-être.
L’objectif du « Liputa Day » est de faire connaitre plus en profondeur le pagne, d’explorer et de promouvoir
ses diverses opportunités de création et d’utilisation et finalement
de réfléchir sur un tissu qui est devenu « patrimoine historique ».
04/02/2012 17:08

Ciné Kids

Ciné Kids
Une sortie hebdomadaire pour les enfants, Basango propose pour les prochaines semaines : la comédie familiale SCHTROUMPFANTE, M. Popper et ses pingouins, Cars2...

Rendez vous pour les enfants tous les samedis dès 10H30

Basango Point Culturel
34 avenue Mpanzou, plateau ville
Pointe-Noire

Infoline: 05 566 97 10

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SYSSI MANANGA

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