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Nos artistes

Cette année, la programmation musicale prend une nouvelle dimension en accueillant les plus grands représentants de la musique congolaise mais aussi des têtes d’affiche internationales. Pensé comme une passerelle culturelle et temporelle, c’est au travers du jazz que l’on découvre la rumba.


BALOJI

Congolais né à Lubumbashi, Baloji a grandi à Liège. Son premier album, l’excellent «Hôtel Impala », était une quête d’identité àl’heure de la trentaine. Une quête qu’il poursuitpour son nouvel opus, «Kinshasa succursale», enregistré in situ avec les musiciensdu chaudron congolais, les sons uniques de Kin, les guitares toutes en feeling, les rythmiques félines. Sur scène, Baloji s’entoure d’un groupe d’afro-soul-jazz, composé des musiciens congolais de Bruxelles. Dans une dense variété de styles (de la traditionnelle rumba à l’afro-funk nigérian, en passant par le style tradi-moderne, le chaloupé mutuashi, le plus percutant sébéné, l’entraînant soukous…)

MANTSIEME

Nous plongeons dans une ambiance à la fois archaïque et moderne qui évoque aussi bien les mystérieux écarts pentatoniques de la musique pygmée que les répétitions de notes vertigineuses pratiquées par certains musiciens contemporains. Mantsième est le pluriel de cornes et la principale particularité de leur musique provient de l’emploi de défenses d’éléphants de cinq tailles différentes, qui produisent chacune une note au
rôle spécifique. Même si l’on devine que ces profondes sonorités les enivrent, danseurs et souffleurs, batteurs et griots, vêtus de tissus tressés dans du raphia, se meuvent avec noblesse et dignité.

BLACK BAZAR

BLACK BAZAR est un concept musical initié, produit par l’écrivain Alain Mabanckou, soutenu par le label LUSAFRICA et managé par Caroline Blache. En 2012, le premier album placé sous le signe du retour aux sources de la rumba congolaise reçut un accueil enthousiaste et installa les artistes impliqués dans ce projet comme les «nouveaux maîtres de l’ambiance africaine à Paris». L’album Black Bazar - 2ème Round orchestrée par le réalisateur Francky Moulet mixe les sonorités de Kinshasa, Brazzaville, Praia ou Lagos se mêlent au flot des rythmes traditionnels et des résonances qui embrasent les discothèques de la diaspora africaine.

HELMIE BELLINI

De son enfance africaine, Helmie Bellini a gardé une voix noble et fière. De sa vie européenne, elle a tiré le meilleur des mots, tour à tour légers ou profonds. Enrichie de toutes les rencontres, Helmie Bellini a développé un voyage musical sans frontières. Formée par Sara Lazarus (jazz), Jacques Daoud et Stefan Filey (soul), Helmie Bellini construit depuis 2005 le projet « il était une voix », en référence à toutes les grandes voix qui l’ont marquée. En parallèle, elle a chanté devant Dianne Reeves, avec China Moses, Kenny Garrett, Lokua Kanza et bien d’autres.

LIZ BABINDAMANA

Chanteuse, percussionniste, danseuse et griotte. Elle a déjà chanté aux côtés des grands noms de la musique congolaise tels Lokua Kanza, Singuila, Nzongo Soul.

LIONEL KOMBO

Bien connu du public pontenégrin et d’ailleurs (Sénégal, RDC, Côte d’Ivoire...), Lionel Kombo de Bayonne, le créateur du « Bassa pop » qui combine les rythmes traditionnels du pays aux musiques urbaines (afro soul, jazz, funk ...) - ne cesse d’émerveiller les spectateurs par son talent et son style qui fait déjà des adeptes. Le Bassa pop fait son chemin, à la satisfaction de son créateur qui estime qu’il lui reste encore du chemin à
parcourir.

NGOLO ZA NGANDOU

Ce musicien a tous les talents, multi instrumentiste, chanteur à la voix rauque et chaude, auteur compositeur au style afrobeat, Il sait en outre s’entourer d’instrumentistes sans peur et sans reproches. Tant de compétences dans un seul homme relève de l’injustice, il ne laisse rien au hasard. Du grand art.

ALAIN MABANCKOU

Alain Mabanckou passe son enfance dans la ville côtière de Pointe-Noire où il obtient un baccalauréat en Lettres et Philosophie au Lycée Karl-Marx. Il s’oriente alors vers le droit, sa mère souhaitant qu’il devienne magistrat ou avocat. Après un premier cycle de droit privé à l’Université Marien-Ngouabi à Brazzaville, il obtient une bourse d’études et s’envole pour la France à l’âge de 22 ans, avec déjà quelques manuscrits dans ses affaires, des recueils de poèmes pour la plupart, qu’il commencera à publier trois ans plus tard. En 1998 son premier roman Bleu-Blanc-Rouge lui vaut le Grand Prix Littéraire de l’Afrique noire. À partir de cette date, il ne cessera de publier avec régularité, aussi bien de la prose que de la poésie. C’est surtout le roman qui le révèle au grand public, avec notamment Verre cassé, unanimement salué par la presse, la critique et les lecteurs puis Mémoires de porc-épic qui lui vaut en 2006 l’obtention du Prix Renaudot. Les deux romans sont parus aux éditions du Seuil, respectivement en 2005 et en 2006.

DAVID PIERRE FILA

David-Pierre Fila est passionné de cinéma dès son enfance : dès l’âge de 9 ans, il fréquente très régulièrement les salles de cinéma comme spectateur en compagnie d’un grand cousin qui l’initie au cinéma ; il voit en particulier « Mangala Fille des Indes » de Mehboob Khan (1952) et « Gare Centrale » de Youssef Chahine (1958). Il fait des études secondaires en Normandie. Fila travaille comme photographe de mode, pour Guerlain, Madame Grès, Hermès et Lanvin. Correspondant de l’agence de photo Gamma en Afrique centrale, il obtient en 1987 une bourse UNESCO pour suivre un stage de cadreur auprès du département d’études de cinéma à l’Institut des Hautes Études Supérieures de la Cinématographie de Moscou. Il réalise Sahara (1995) (une série de 5x13), une coproduction Films d’ici, le Centre national du cinéma. La même année, il réalise son premier long métrage « Matanga », sur le sida. En 2009, il réalise le long métrage ZAO. C’est le portrait de Zao, chanteur, chroniqueur social, poète, critique dont l’identité se trempe dans le patrimoine congolais.

Présentation du dernier film du réalisateur Congolais « Sur le chemin de la rumba »
Sur les chemins de la rumba n’est qu’un resumé actuel de la rumba. La rumba est un genre musical comme le jazz et le blues. Le film sur les chemins de la rumba nous fait voyager tout en voyageant lui-même avec une simplicité apparente à travers un cheminement de l’autre côté du monde. Les chemins de la rumba nous entraînent à travers les côtes Africaines, de l’Angola, du Congo, de cuba, de l’Equateur, de la Côte d’Ivoire, dans un voyage, trempé de notes familières, toutes désireuses de fondre l’essence de cet art musical africain avec un regard et des rythmes issues du Bassin du Congo, en somme des sources qui lui ont donné sa forme et son âme. Le resultat c’est l’harmonie habitée de la beauté des hommes et des femmes, et des paysages qu’incarne cette musique, celui du voyage, des echanges, et de la paix.

WILFRID MASSAMBA
Rédigé le Vendredi 11 Avril 2014 à 16:19 | Lu 411 commentaire(s)




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Vendredi 11 Avril 2014 - 07:58 L'Afrique est au commencement du jazz

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