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Brésil

ARÔME DE MEFIANCE

L'historigraphie officielle au Brésil a toujours voulu faire passer l'image du nègre content de son sort d'esclave. La réalité est que le Brésil a toujours été une terre de rébellion des esclaves mécontents de leurs sort. Et cette rébellion pouvait prendre parfois des voies étranges comme celle de l'empoisonnement des maîtres par leurs esclaves.


Esclave au brésilien
Esclave au brésilien
Abara, Acarajé, Arroz de coco, Arroz de marisco, Arroz de Haûca,
Bacalhau ao leite de coco,bobo de camaraô, Caruru, Casquinha de siri,
Cozido, Dobradinha, Efô, Eran-paterê, Escaldado de peru, Farafo de amarela, Farofo de sabia, Feijâo de fradinho, Feijoada de baiana, Frango ensopada, frigideira de bacalhau, Galinha ao molho pardo, Maxicida, Moqueça de ovos, Moqueça de fato, moqueça de peixe; Paçaoca de carne seca, Peixe ao leite de coco, peixe de frito, Quiabada, Quibebe, Rabada, Sarapatel, Vtapa, Xinxin de bofe...
Au Brésil, les maîtres se méfient de leurs esclaves de maison. Ils les obligent à goûter sous leurs yeux tous les plats qu'ils ont préparés.
Car, quand les esclaves ne peuvent pas s'enfuir ou se suicider, ils tuent. Dans les délices des tables ils glissent quelques poisons dont ils ont le secret. Des poisons qui provoquent la mort après une lente agonie.

David Gakunzi
Rédigé le Mercredi 19 Juillet 2006 à 12:30 | Lu 2766 commentaire(s)




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