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AMOUR SAUVEUR

Malgré la carapace d'indifférence, cet homme de culture cache une très grande sensibilité, pleine de remous. Son intelligence critique ne se laisse pas abuser par les apparences ou les dire. Il décortique les arguments, scrute l'essence des choses et descend même au fond d'un puits pour y chercher la vérité.


AMOUR SAUVEUR
Amoursauveur est votre nom d’artiste ?
Si vous le dites.
Vous avez fait parti du comité ad oc pour la réhabilitation du cinéma congolais, qu’en est-il ressorti?
Il faut dire que notre initiative à été bien salué et vivement apprécié et ça avance plutôt bien car nous avons atteint plus de la moitié de nos objectifs et nous travaillons actuellement sur le document cadre portant sur la création du BNCI (bureau national de la cinématographie).
Pourquoi le cinéma?
Parce que c’est le 7ème art et que le 7 est mon chiffre porte bonheur pour preuve je suis né en 1977. Sérieusement je trouve que le cinéma est une forme d’expression complète elle lie l’écrit, l’image, le son, c’est toute la magie de l’homme dans sa forme la plus large possible.
Il est dit que la culture véhicule l’image d’un pays qu’en pensez-vous ?
Pas seulement d’un pays mais de toute l’humanité.
Pays riche d’un patrimoine culturel, mais peu représentatif de l’existence d’un cinéma congolais, pourquoi si peut de films ?
Le Congo n’est pas un cas atypique tout le monde connaît ce problème de carence de production la réponse est simple on a pas assez de moyens. Mais bon j’ai envie de dire qu’avec la création du BNCI ce problème connaitra un début de solution.
N’avez-vous pas l’impression qu’il faut un regard étranger, validé par des récompenses pour être reconnu dans son pays ?
Qu’est ce que tu veux nul n’est prophète chez soi. En tout cas je trouve cela très bête et surtout ......révoltant.
Comment faire un film ni trop scolaire, ni trop fade mais éducatif et divertissant ?
Commence par me dire dans le sens de ta question qu’est ce que tu entends par scolaire et fade une chose est vraie il y a pas de recette pour faire un film c’est toujours un pari risqué et le réalisateur est le seul responsable de ses choix.
Le cinéma est un art populaire, pourquoi en dehors du CCF, il n’ y a pas de salle de projection ?
Je suis très mal placé pour répondre a cette question
Comment donner envie aux gens de se divertir ?
Inscrire la culture comme une priorité dans l’action du gouvernement.
La vie des autres est une source d’inspiration Qu’est-ce que vous souhaitez partager comme expérience?
Le silence.
Qu’avez-vous réaliser ?
Plusieurs choses j’ai même eu un beau petit garçon il y a 3 ans. J’ai réalisé plusieurs oeuvres tout récemment je viens de réaliser une série intitulée INDELEBILE c’est des portraits de victimes de violences sexuelles et je prépare actuellement mon prochain court métrage «COUPABLE » qui traite du suicide.
Votre parcours n’est pas sans difficultés, pour qu’il y est des films il faut des producteurs, des réalisateurs et des scénaristes entre autres, comment y arrivez-vous ?
Je me pose parfois la même question personnellement j’use du système D c’est avec des amis que je travaille.
Les arts et la culture notamment cinématographique sont des vecteurs d’espoir.
Comment redynamiser ces secteurs ?
Eh bien en nous accordons un peu plus d’attention et je pense que le reste suivra y a pas de remède miracle sinon que la concertation et une bonne collaboration entre les décideurs et les créateurs.
Vivez vous de votre art ?
Curieusement oui.
Vous envisagiez d’écrire sur le métissage au Congo, qu’en est-il ?
Ça bouillonne tellement dans ma tête que je ne sais plus ou j’en suis avec ce projet mais ça avance car je vais toujours au bout de mes idées
A quand l’avant première de votre prochain film ?
Il faut d’abord que je le fasse. Mais la série INDELEBILE sera très prochainement présentée au public.
D’une résistance sur laquelle le temps prend toute sa place, il préfère bien souvent les situations indépendantes ou, du moins, celles qui ne le met pas dans un état de dépendance trop marquée pour mener à terme ses projets.

Espiègle, lucide et volontaire, quelle que soit la voie choisie, il existe incontestablement une détermination traduit dans les péripéties de ses multiples dons artistiques.
Par Patricia Kounkou

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TENTATIONS
Rédigé par Par Patricia Kounkou le 17 Février 2011 à | Lu 421 fois


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REGGAE SOUND SYSTEM

Homage à Bob Marley

Le reggae est une façon de vivre, pour ses adeptes c'est une religion. Trois groupes feront revivre l'esprit de Babylon en homage à Bob Marley

REGGAE SOUND SYSTEM

Younes Kingston est un artiste belgo-éthiopien né au Congo, compositeur et reggaeman. Il se défini comme combattant de la liberté et de l' injustice. Il a grandit dans la culture reggae, 
son inspiration lui vient de l'artiste sud-africain Luky Dube.

Makeda est un groupe créé en 2004 par l'artiste congolais Jah Thiano, les musiciens qui composent Makeda monte sur scène pour chanter la paix, la justice, les valeurs éthiques et morales de la société. Son dernier spectacle s'appelle la voix du silence.

Le congolais Darkman, fera la clôture de la soirée reggae, en 1992 Darkman fait partie des Kongo Bongo Lion's, groupe qui en 2000 fusionnera avec New Feeling pour créer les Kongo Lion's, dont il est le leader.


Dìaz Calvo Laura

" Revivre et partir", la double morale

VALLONI

" Revivre et partir", est une série de photos qui montre l’utilisation donnée aux voitures qui arrivent au Congo une fois mises hors circulation dans leurs pays d'origine. D'après une loi qui existe dans certains pays dit développés, les véhicules de plus de dix ans n’ont plus le droit de circuler. Ces voitures, potentiellement polluantes, arrivent ensuite en Afrique y compris au Congo. Une double morale gérée par les défenseurs de l'environnement local mais pas global, a transformé le Congo en poubelle de voitures et les congolais en "consommateurs de deuxième classe".

Dans la plupart des cas, le congolais n’a pas les moyens de se payer un véhicule neuf. C'est pour cette raison que le marché de l’automobile offre des voitures d’occasion (des modèles de plus de 10 ans). Quand leur temps de vie est fini, les voitures passent à la "Casse", endroit où elles sont démontées. Chaque morceau prendra un chemin différent: les portes, le moteur, les roues...sont destinés à la fabrication des ustensiles de cuisine, des outils pour l'agriculture ou comme pièces détachées pour d’autres véhicules. Enfin les pièces inutiles se jettent dans la rue. Nous commençons déjà à percevoir les problèmes liés a cette état de faite: l’insécurité sur les routes, la prolifération des accidents, des quartiers transformés en poubelle de voitures.

Sans lois qui régulent cet importation de voitures et d'autres matériaux électroniques, le Congo et ses voisins africains continueront toujours à être les premiers affectés mais pas les seuls parce que comme Valloni affirme " puisqu’il y a un seul monde, si on pollue ici, tôt ou tard la pollution arrivera là bas".

Voici la motivation première du photographe: remuer les consciences, interpeller les citadins qui regardent vers l’ailleurs. Parce qu’ il n'y a rien qui fasse plus peur que raconter la vérité, rendre visible ce qui est caché ou ce que nous ne voulons pas voir.

Dìaz Calvo Laura


Bob Marley & The Wailers

Catch a Fire

Lorsque « Catch a Fire » sort en 1973, le monde est loin d’être préparé à la révolution « roots » qui se prépare : celle-ci n’en allait pas moins laisser sous dépendance, dix ans plus tard, une scène rock en pleine reconversion tiers-mondiste lors de la mort prématurée du chanteur de St-Anne,Jamaique(+11/05/81,Miami) C’est qu’entre-temps se sera en effet imposé sans contestation possible le groove hypnotique du reggae, sous l’influence décisive de cinq desperados au verbe haut et à l’engagement sans faille : les Wailers.

Bob Marley, Peter Mc Intosh, Bunny Livingstone, Aston(Familyman)Barrett, Carlton Barrett : il est convenu de dater le début de l’ascension extraordinaire des cinq hommes de leur premier opus pour la maison de disques Island. En réalité, leur activisme musical remonte à bien plus tôt. Ska, rock-steady, cantiques, reprises Soul ou doo-wop, cela faisait en réalité dix ans que les Wailers écumaient les studios de Kingston. Autant dire qu’en 1973, ils sont fins prêts pour faire le grand saut, et c’est Chris Blackwell qui leur tend la perche. Les cinq amis se rendent à Londres pour retravailler sous son contrôle les bandes de l’album originel enregistré en Jamaique un an auparavant. Des musiciens de studio rompus à ce type d’exercice (Wayne Perkins, guitare/ « Rabbit »Bundricks, synthétiseur,clavinet & piano électrique notamment ) garantissent la touche de sophistication susceptible d’accrocher le public rock. « Catch a Fire » ne devait obtenir qu’un succès d’estime auprès du public blanc. Avec des compositions aussi importantes que « Concrete jungle », « Stir it Up », « Kinky reggae » ou « No more trouble »,ça n’est que bien plus tard que l’on prendra conscience de son rôle véritablement fondateur dans l’essor artistique du groupe. Le disque est bien sûr depuis lors disponible de même que chacun des dix autres enregistrements de Marley. Le mérite de cette édition spéciale remasterisée est de rendre chacune des chansons à sa luminosité acoustique originelle. Elle est surtout de nous donner à entendre la version première et inédite de l’album, telle qu’enregistrée en 1972(Harry J. studios) par cinq amis en état de grâce qui s’apprêtaient sans le savoir à écrire un nouveau chapitre -majeur- de la musique noire. Et c’est un tel plaisir de retrouver Le chant habité de Bob habillé des merveilleuses harmonies soul de Rita Marley et Marcia Griffiths(rejoints bien souvent par Peter Tosh et Bunny Wailers) !...Les deux chansons inédites dont le premier disque nous offre la primeur sont de ce point de vue tout à fait exemplaires de l’ancrage R’n’B des Wailers, petites perles à l’évidence groovy interprétées sans fioritures dans un subtil alliage tout à la fois de langueur et d’efficacité rythmique(Thank you, Familyman !)...Bref, du grand art...A réecouter (ou à découvrir !) absolument.

Edmond Mouelle Koula / Afrikara.com
BASANGO POINT CULTUREL
19/03/2012 13:37

RUPTURES

RUPTURES
Gastineau MASSAMBA
"Ruptures", très particulière exposition de l'artiste congolais Gastineau Massamba, à partir du 5 Avril à Basango Point Culturel. Gastineau présente sa première grande exposition avec des œuvres engagées, lesquelles prennent leur force grâce à l'utilisation du fil comme matériel de travail. Né dans une famille d’artistes, Gastineau Massamba est aujourd’hui l’un des peintres les plus prometteurs du pays



Basango Point Culturel
34 avenue Mpanzou, plateau ville
Pointe-Noire

Infoline: 05 566 97 10
19/03/2012 13:32

Liputa DAY

Liputa DAY
le 31 mars 2012, MDC Events veut rendre hommage à la figure féminine en général et à la femme congolaise en particulier.
A cette occasion, un défilé de mode fera honneur au pagne. Cet événement aura lieu à l’Hôtel Azur Le Gilbert’s
à Pointe - Noire.
Mais pour MDC Events, cet hommage au pagne et aux femmes, débutera à Basango Point Culturel, à partir de 9h.
Il y aura une exposition de robes en pagne créé pour ce « LIPUTA DAY »
et divers ateliers dédiés et pensés pour les femmes sur la mode, la santé, la beauté et le bien-être.
L’objectif du « Liputa Day » est de faire connaitre plus en profondeur le pagne, d’explorer et de promouvoir
ses diverses opportunités de création et d’utilisation et finalement
de réfléchir sur un tissu qui est devenu « patrimoine historique ».
04/02/2012 17:08

Ciné Kids

Ciné Kids
Une sortie hebdomadaire pour les enfants, Basango propose pour les prochaines semaines : la comédie familiale SCHTROUMPFANTE, M. Popper et ses pingouins, Cars2...

Rendez vous pour les enfants tous les samedis dès 10H30

Basango Point Culturel
34 avenue Mpanzou, plateau ville
Pointe-Noire

Infoline: 05 566 97 10

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SYSSI MANANGA

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